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Dans la curiosité de l'exploration artificielle de nos consciences tourmentées
La découverte d'un labyrinthe sous les mémoires dissimulées
Légitimes et dépendantes d'une raison gardienne du temple sacré
Confident du mausolée des sacrilèges
Errant sur des terres suspendues
Sur le chemin des âmes en déséquilibre
On arpente au son des mots qui redresse les corps trop penchés
Qui désigne ma part
De l'absurde infini
Les corps que l'on n'attendait plus rejoignent l'impossible vivant
Le temps que l'on ne récupère pas
Prolonge les ombres sans prestige
Résignés dans des attentes indignes
Les âmes se blessent
En attendant le songe lumineux
Les songes se répandent en écho des origines
Comme si le voyage dans le vide provoquait l'émiettement
Les astres s'alignent dans les regrets indigestes
En laissant place aux murmures sensibles
Les tunnels des fenêtres sur le monde
Nous proposent les échéances de la rosée des jours qui accueillent
Ils s'annoncent calibrés aux antiques décisions
Saisissons-nous de l'opportunité avant que les étoiles n'avisent
Le baiser de l'hiver vient cogner dans le vide
Comme pour désaturer les espaces colonisés
Des conformes conscients de la propagation
Des idées qui opposent
Les retenus de la demeure lucide
Sans fenêtre ni horizon
Sont habilement conviés à témoigner
La mésaventure confirme le passage désordonné
Les emmurés deviennent conscient contaminés
Le réel proposé
N'est que le miroir pathétique
D'une réalité codifiée
Préoccupé d'évidences corrompues
Les symphonies d'un présent un peu usé
S'imprègnent de sensations profondes
Les squattes éphémères
En surplomb des empreintes volatiles
Ont rejoints les silhouettes absurdes
Déshabillé
Le corps léger
Amusé de sa dignité perdue
Dans l'éloquence du geste simple
Dissimulé dans la passion du temps fort
C'est nu qu'on affronte le monde
Ingénu
Adoucir l'hémorragie
C'est être à l'affut des voisinages qui rassurent
Happé de la distraction superflue
L'accès discret pour ne pas corrompre
L'intimité et le confidentiel
Quand le privilège ne profite qu'aux initiés
La vision ne cède à aucun avantage
L'industrie du rêve que l'on achète
Comble le déficit dans l'éloge d'une fuite
Figé dans un reflet de glace
L'homme devient loup
Le refus des êtres libres
S'oppose à l'emblématique proposition
Décharné de l'instinct amaigri
Des chagrins de l'histoire
Contre la modestie des propos d'un recueil
Qui échappe au sublime
L'énigme prend racine à l'exposition sans attache
Le reflet des mâchoires crispées
Attenu l'hécatombe des jours sensibles
Sans affect surdimensionné
On renonce à l'étreinte comestible
Comme une étoile qui dévore sa lumière
S'échapper de la génétique
C'est se faire écraser par un nuage de plomb
Le corps en mutation
Résiste à l'emprise des effets secondaires
Du renoncement complaisant
Les insipides glorieux de la supercherie
L'amertume des jours enflammée des lunes jalouses
Interrogé à l'écoute de la symphonie des eaux
Tombé du ciel nonchalant
Fracassé des sanglots de l'hiver
Les nuages se vident de leurs cris
Empilés dans les distances d'une courbe
Quand le germe s'invite à la rencontre
Touché du souffle enthousiaste
Dans l'affolement des cohortes mobilisées
L'amorce d'une frénésie au mystère
Conduit les vagabonds désarmés de leurs préoccupations
A occuper les abîmes désorganisés
Au final des propositions grotesques
On construit sur les ruines d'une maladresse
Le mélange promis d'un geste inutile
Contamine le réfractaire
Figé dans l'immobile désarticulé
On libère les volontaires
Enthousiaste à l'édifice complexe
La vision s'efface
Dans une impasse à élargir
Comme dans un montage sans éthique
La guerre des usages communs semblait figée
En boucle sonore
Le volatile s'incruste dans la durée
Sculpté dans une pierre de lune
Le carnage est exaucé
Reste à savouré les résidus
Quand les éclats sont emmurés
La gravité des m?urs de la descendance
Consument les âmes de ceux qui se pensaient savant
Le requiem de la pensée s'énonce
Le souffle d'un à coté désorganisé
Propose la fin du grabuge
Imminente
Les retenus utiles devant l'obscène
Dans un écrin du jardin des corps
Sans emprise sur le docile
Porter des mots pour clore des espaces
Dans un langage qui capture
Porter des mots de lumière qui décloisonnent
Qui suspendent la douleur du temps
Qui amincissent le poids du mauvais temps
Signifier les invisibles
Vaporeux dans la matière
Accroché dans les sublimes méandres du tourment
Mission conforme aux apparences
Les entrées sauvages seront dissimulées
On ne s'extrait du chaos que par les vides de l'invisible
Dans une pluie de cendre
Incandescente
Les mots de l'inutile
Dans un jour d'après la fête
Au sortir de sa coquille
Extralucide
Des voisinages de l'au-delà
Sans filtre
Les gardes fous nous laissent sans regrets
Les mésusages d'une pensée saturée
Noircie
Sans possible évitement
On frôle une percée de l'intime
Carapace blindée
C'est dans la cité surchauffée
Fièvre de la fin
Les regards s'entrechoquent
On passe le chemin
Silencieux des autres
A l'écho des nuages
On progresse à bas bruit
Pétrifié du tyran tout en haut
Le congé des idiots
Vulnérables devant la fureur
Fuyards de l'angoisse d'un nuage dissipé
Face au changement opportun de beauté
Les visages maculés de paresse
Consument les songes
Face à l'agonie
Derrière les yeux aveugles par intérim
Les paupières ivres du fugitif victorieux
On penchera dans la neige chaude
Un accroc dans l'horizon
L'aléa
Se dissipe à l'aveugle
A la marge des seuils
Dans la discrétion d'un incident
Il embarque au passage
Les réminiscences d'un passé furibond
Escapade de la fuite
Le fardeau du lendemain
Dorénavant proscrit
Abscond de ses procurations
J'évapore
Me diffuse
Dans la brume
Le déshonneur du monde
Figé dans l'immobilisme
La paresse du songe
Effrayante
Otage d'un corps
Qui se contente de vivre
Exigeons un peu plus
Soyons désinvolte
Faites parler les images d'un curieux langage
A la merci des inconnus
Dans un frisson de pierre
Les revêches sont de sortie
Scénario sans scrupule
Quand le corps s'affole
S'arrache à sa nature
La pensée étriquée s'embarque alors dans l'exil
La récompense au voyage atténue les orages
Le doute préconisant la repousse d'une sagesse édulcorée
La permanence des regards
Sobre dans l'impermanence
Sauvé de la fragile panique
Les intervalles s'effondrent
Les rêves sont perdus
Quand les illusions fondent
Ne reste plus qu'à épargner la douceur des anges
Dans le relief des corps dénudés
Le soleil ne se couche plus
Prétexte à signifier l'éphémère
D'un discours intuitif
Qui refuse les passages migratoires
Dans l'entropie du désordre
Le vagabond paralysé
Alea temporaire
D'un échappement aux décombres
Sourd de l'égarement délétère
Tache indélébile de mots falaises
Mots trop abrupts
Poison désinvolte
Mots en exode
Qui viennent s'oublier
Pour sauver le déshonneur
Pour sauver les miettes
Que reste-t-il de l'intime
Quand les vagabonds refusent
Les passages migratoires
Se déplacer dans le silence
C'est comme nager dans le vide
Défier la gravité
C'est sentir l'émoi du ciel
Sans attachement à la saison
Alors quand tu cherches le prétexte à la diversion
On s'efface pour mieux comprendre
L'entropie du désordre
Dans le relief d'un corps dénudé
A la merci du motel des inconnus
Paralyse le vagabond
Impossible à séduire
Les larmes ont creusé les visages
Soumis à la charge des découvertes
Les sourires trompeurs
Ont ravagés la vallée
Trop sèche pour les écouter
Si le temps efface les silences douloureux
Laver les traces d'une impasse
L'épreuve des ombres validées
Le combat des propositions
S'imposent aux passagers
Trop souvent clandestin
Quand le temps ne sait plus
Les après du monde ravages les envies
A vouloir effacer le temps
Dans le mépris des horloges
On savoure le présent
Insulaire de sa pensée
Amoureux de ce que fait la mer
Éclairé de la science des vents
Il ne s'en remet pas
Des tempêtes qui ne transigent aux horizons
Et si les sables s'en vont
C'est peut-être pour signifier l'éphémère
Sur les cendres de ces hommes qui ne comptent pas
Les trahisons s'obstinent
Savez-vous que ces eaux étaient prisonnières de la roche depuis des siècles
Et bien grâce à eux
Plus rien n'échappe au chao primaire
Pas même les oiseaux qui craignent les représailles
Le récit des hommes sans mémoire
C'est dans le carbone que l'on se souviendra
Des passages à vide
Comme si la pierre n'avait rien retenu
Ou juste indifférente aux agitations futiles
Détaché d'une écoute souveraine
Un visage
Péril des sels abondants
Fatigues des c?urs trop lourd
Osé d'une ivresse des eaux claires
La fluidité n'échappe pas aux habitants des rivages absents
Les replis d'intentions
Ne sont que les creux des combats perdus d'avance
Trop blanc pour comprendre
Le pigment qui stigmate
On noie les visages dans les reflets du silence
Dans l'oubli discret de l'ignorance aveugle
L'épiderme incolore
Évite l'enfer des mondes poignardés
