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Diapason des ironies
Redoutable promesse
Quand l'ivresse de la rue
Agite le chaos des corps délavés
Noyés dans le cartel des commodités colériques
Les évidences d'une partition orchestrée à la hâte
Illusionnent les voiles et masquent les apparences
Retenu dans les silences aux propositions dévoyées
Les fossiles affleurants se manifestent sans banalité
Méfions-nous des gens prudents
Des trop sérieux
Effrayé du trop calme
De l'inerte méfiance
Démantèlement des agrégats suspects
Limitant l'envol qui émancipe
Immergé dans les eaux du savoir
Les apnées réconciliées
Je cède aux unissons sans méfiance
Les rituels abandonnent la mission
Le terrain des atteintes déviantes
Invente les complices plausibles
Au détour d'un étonnement
Dans les méandres d'une curiosité
Les fragments puissants des enfants de la terre
Convergent à l'intuition mystique
Ensevelis dans les conjectures scientistes
Ils propagent l'absurde sans intuitions
Mais le pays qui raconte
Héritage des terres profondes
Les nuances maitrisées des horizons garnis
Répandent la puissante parole
Les mots remèdes
Sauvent
Les corps égarés
L'isolement des cavernes
Précipite les échos dans les lumières blafardes
Le bouc émissaire conformiste
Reporte le culte des avenirs prodiges
Chercheur de coquille
La voix des chapitres
Attiré par ce qui brille
Comme un pestiféré
Les enjeux maitrisent les intuitions
Les sans vie
A l'insu des vivants
Les pions ne sont pas des rois
Mais ils sont libres
Dans l'ombre des doutes
L'empire des ors blancs
Loin des abimes aux festins nus
Désabuse les entrevus carnivores
Quand la mer se concentre
Les cristaux du delta délavé
S'isolent des chimères carbonisées
Les flamants desséchés
Vacillent sous méthadone frelaté
Les vibrations de mauvais augure
Infusent les corps poreux
A la lisière d'un horizon conquis
Les oracles illuminés
Sauveurs du temps moderne
Laissent les traces des semences sauvages
Ils abaissent les remparts empêchant
Libèrent les oiseaux prisonniers
Les vols nourrissent le ciel
Rumination des sensibles endogènes
Les champs inondés du remous des vents
Chahutent les équilibres précis
Entre les cimes et la terre
La fonte des mers
Les Perses de Daruis sont les jonctions promises
Dans les steppes hostiles
Les mérites apprivoisés
Conduisent dans les hauteurs de la révolte
Absorbé des édifices et des arts
Les oracles sont factices
Les tribuns faisandés
Trop vaniteux pour s'arracher de la grisaille
Aux égards de l'intimité
Je me retire
Comme dans un rêve où tout renonce
Même les épines
Les crieurs sont bancals
La faute aux boucliers d'amanites
Inspiré des enfants de la terre
Ils s'incarnent dans les illusions de métrise
Comme des illusions
Les voyages sans fracture partagent la connexion des âmes
Les opinions ne s'éclairent que quand les corps s'envolent
Les représailles sont alors pardonnées
Et les noyades sublimes
Désavoué des secrets de plomb
Inerte de la responsabilité
Le virus nourrit les cupidités
Victime de la floraison des runes
L'alchimiste fondateur
Créatif de ses cristallisations
Offrant les sels des mercures purifiés
Débarrassés de ses scories
Il incite aux mutations créatrices
Dans les volontés d'aveuglement
Les dérapages sémantiques échappent à la caresse du photon
Les entrailles indigestes tapissent les sécheresses
Les oasis sont le mépris des empêchés
S'immolant des flambeaux d'orgueil
Les dévotions symboliques sont inaptes
Les sommets farcis de lumière
Confidents sous le ciel
Évocateurs aux confluences des mondes
Fondus dans les profondeurs du haut et du bas
Les corps à la limite de flottaison
S'imprègnent de l'espérance volatile
Apte à se diffuser dans les épaisseurs des entrailles insondables
Éméché
Vie étriquée
Mais danse la peau blanche
Macadam surchauffé
Les tempos médités embarquent
Les déluges patientent
Ils capitulent en s'inondant de soleil
Échapper à l'ordinaire
Entre tes tempes l'espace est infinie
Contient la multitude
L'espace hors limite
Seul l'esprit limitant nous empêche
Je contiens des multitudes
Les mots de Walt
Le regard ambitieux
Désincarnés du sujet
Les oiseaux ordinaires
Robustes dans l'épreuve à défendre
Survolent les dunes marbrées
A l'écart des tempêtes
Déçus des quatre vents
La caverne du désert négocie les archives
Et repart dans un mépris silencieux
Déterminé à profiter du temps libre
Les masques brûlent
Les allogènes mystiques
A l'existence brillante
Se désincarcèrent des voiles froissés
Défendus par la morale du vivant
La horde se réveille
Prisonnier des fidèles identitaires
Les monophases inquiétants
Se piègent dans une identité figée
Les coquilles pathologiques sont bruyantes
Mais fragiles et fétides
Elles coulent et fondent
Vaincus de l'émancipation libertaire
« no pasaran »
Les officiels dépassés
Annoncent la clôture
Enfermé dans un cocon
Attendre l'égarement du cycle
Métamorphose au carbone
Et s'acheminer au détour d'une mésaventure
Libéré de son attachement
Comme un chasseur de métaux
Se réconcilier
A l'unisson des minéraux
Dans les poussières de l'injuste
Les vents instables
Brulent corps et esprits
Les soleils rajeunissent
L'ivresse camoufle les lucidités
Pour alléger le fardeau
Tomber à genoux
Les myopies s'engagent dans les moisissures
Le règne des végétaux illumine la proposition
Au sommet de la colline verte
Les assemblés renoncent
Aux sonars insondables
Les missionnaires disjonctent
Le diamant enterré
Le cartel des consciences
Envolés dans la fuite
Au sang de la terre
En quête de sensation
Organique
Primale
Le destin minéral
Caresse le photon obscur
Caché dans la coquille
La nature du corps profond se retire
Les ondulations sans fréquence
Nous perdent dans les couleurs
Belligérant
Chasseur d'autrui
Les chemins de la discorde
Voyagent dans les curiosités
Indécis dans les albâtres
On façonne les visages dans les sous-sols
Creusés de mendicité
Affamés
Les fossiles de la conscience à découvert
Usent les intempéries
Les pluies acides érodent les carapaces
Les vents essorent la surface
Les soleils sauvent la vie
L'embarra s'envole avec les bourgeons prometteurs
L'air s'allège et se répand
Dans les fourrages psychédéliques
Les démences sereines convoitent les zones à défendre
Grace aux fumés qui désinhibent
Elles clarifient le chaos dans le brouillard
Où même les insectes fuient vers l'ouest
Figé
Granite
Les façades lézardées
Rigueur des monotonies
Ensablé dans un décor falsifié
Reste les indécis
Prisonnier des équilibres miroirs
Quand les destins sont commandités
Les roses se défendent des appartenances
Il ne manque que de s'échapper
Et de s'en remettre au vent
Guidé de ses contemplations
Au fil des eaux déguisées
Sabotage des immunités
Dans les eaux coagulées
Les lumières vertes s'exonèrent des protocoles
Sous la surface
Les météos négociées
Affamées dans les attentes
Les usures du mensonge exilé
La revanche des reconstructions
Fait place au pouvoir du silence
Prononçant les pluies de métal
Les électrolyses s'engagent
Et surplombent les cathédrales accusées
Tribus urbaines
Les périphéries charnelles
Se méfient de l'éloquences des sabotages
L'enchantement d'un ciel humide
L'aventure d'une mission blessée
S'échapper de la mécanique
Prisonnier de sa propre peinture
Pris au piège de son image
L'oiseau s'affranchi du limitant
Transférant son horizon
A son semblable humanoïde
Vitriol martelé
Les échos des hautes canopées
Occupent les prismes ludiques des utilitaires
Le réveil d'un obscurantisme
Contraint à sa descendance
Piétine la poussière
En foulant les arides
Dépouillé des scories envahissantes
Le corps s'allège
Se multiplie
Et se redresse
A l'aplomb des déferlantes
Les pilleurs de tombe
Ont retenu le temps et figé le sang
Je m'agrippe à l'écorce
Rugueuse comme les apprentis d'une couverture nuageuse
Les contrastes estompent les soleils baveux
Ils embrasent la mousse blanche
Happé dans les hauteurs
Immergé dans l'univers des permanences
Captation des médiateurs
Architecte d'une interface sans points de fuite
Je serai spectateur
Du triomphe des propriétaires d'audaces
L'infatigable vertu
A l'aplomb d'un incident
Écorce vive
Le lanthanide souverain
Atteste que les astres sont en ordre
Quand le plomb s'accommode du périssable
L'intégrité des peaux invincibles
Menace les occultes floraisons
Dans les hauteurs désappointées
Les prémisses sont courtoises
Elles servent les apparats funestes
Mais les lunes jamais fragiles
Se moquent des appendices fertiles
Elles défendent la terre de plomb
La lourdeur des masses indigestes
Laisse place aux alchimistes
Qui délivré des leurs scories
Révèle le métal soleil qui rendra la pudeur des origines
Dans un fracas de lumière
Les pitres abuseront
Et l'ivresse nous rendra sourd
Apaisés de désolation
Muet dans les terriers
Quand le bon sens fait faillite
Les constances morbides
Déchainent les passions sanglantes
L'air change
Le silence s'épaissit
Les corps s'empêchent dans le confort complice
Les sables noirs contaminent les plages innocentes
L'épidémie d'une agonie
Un épandage sans faille
Dans le pli d'un libre interstice
Fomente le libre penseur
Le mot puissant
Celui qui vibre
Celui qui vacille
Qui amorce le déclin de l'intenable
Où l'air à nouveau s'allège
Le possible s'apprivoise
Les lueurs aux espoirs féconds essaiment
La contagion propage le pas de coté
Le secret des mousses
Témoin des occupations primaire
Militent les escapades
Quand les verrous cèdent
En longeant les bordures
Au-dessus du vide
Essorés dans la fange
Les poisons autoritaires
D'un calibrage erroné
S'enlisent dans le nauséabond
Les marges devenant juste
Les corps progressent à l'ombre des plis
Camouflés de l'orgueil du haut
Les khalifes s'enflamment
Combustion indolore
Naufrage imminent
Jusqu'ici tout va bien
La corrosion des futurs
Fractionne le minéral
L'approvisionnement compromis
Les narines stimulées suspendent l'éveil
Quand les aspérités se camouflent sous les plastrons
La psyché refoulée assume les doublages
Les alliances proposent les remèdes oiseaux
A l'égal des lanthanides
Étouffés par la servitude
Ils déchirent le ciel dans un envol décomplexée
Hors limite
Grandiose
Mécréant
Les avides attirances bibliques
Blessent les orgasmes pudiques
Vengeance assoiffée
Les tallions sans mérite
Apaisés de la tendance
Au contraste des crépuscules
Les amandiers jaunissent
Dans les revers des fumées noires
Le blanc décadent
Pilonne par orgueil
Les géants sont humides
La trame se délite
Les étoiles alignées offrent la suite
Et ils s'en doutent
A l'amorce du couché
S'invite les remèdes phosphores
Commissure d'une lèvre qui s'épuise d'un sourire
A la vue des bivouacs au couleur mitraille
Les bouillards solaires capturent la lumière
Irisent le bord de mer
L'agitation humaine
Insignifiante devant le continent liquide
Terre inerte au regard d'un océan vitale
L'ondulation permanente
Visité des embarcations en errance
La restauration des usages
Défit les sels chancelants
Aiguisés des marées cannibales
