216.73.217.70--0.0.0.216GE
Sympathisant
Privé de l'air
Asphyxié et éblouie
J'ai ralenti la lumière
Fondu comme un cheval sans tête
Piétiné dans les identités diluées
Ruinant les chagrins
Sur les bancs lumineux
Les hommes se déplacent
Pilotage automatique
Fiction réelle
Enfermé dans l'ironie
Les issues camouflées
L'empire cautionnent les embruns
Comble le vide en cloisonnant la brèche
Le corps fini
Exsangue des compromissions sourdes
Étouffé d'un sourire
J'insinue le souffle
Colmater les fissures
Dans la singularité des corps
Animé de la fréquence
La trace oublie l'absurde
La substance des combats
Dorés de victoire
Les pierres s'usent
Lassitude médiocre
L'homme s'abaisse
Destin fatal
Sentinelle nihiliste
Champs de mots
Sons de souffle
Les traces sans substance
Évoquer sans trahir
Abstraction du réel blessé
Biaisé par l'arrogance d'un décalage
Du moment qu'on s'arrache au monde des apparences
La poésie suinte de la rue
Le pavé sait les maux
La volonté du vrai dans la chair du peuple
La foi du néant qui rassure
L'âme fatigué s'en contente
L'intrépide lui
Collecte l'extravagance
Dans la poésie de l'aventure
L'élan de la fuite témoignant l'insouciance
Étouffé d'un soupir
Le corps se lèv
Troupeau poussière
Dans le monde inversé
Les haillons sillonnent la campagne
Les silhouettes en carton se donnent allure
Tombées de la fureur des printemps
Pointées par l'herbe aux accoutumances
Les flottaisons marquées
Désorienté
Comme si le monde valait
Ce que nous nous étions imaginés
Je déraisonne
Mon corps apesanteur
