216.73.216.152--0.0.0.216GE
Exposition , librairie Chant libre. Montélimar.
L'infatigable vertu
A l'aplomb d'un incident
Écorce vive
Le lanthanide souverain
Atteste que les astres sont en ordre
Quand le plomb s'accommode du périssable
L'intégrité des peaux invincibles
Menace les occultes floraisons
Dans les hauteurs désappointées
Les prémisses sont courtoises
Elles servent les apparats funestes
Mais les lunes jamais fragiles
Se moquent des appendices fertiles
Elles défendent la terre de plomb
La lourdeur des masses indigestes
Laisse place aux alchimistes
Qui délivré des leurs scories
Révèle le métal soleil qui rendra la pudeur des origines
Dans un fracas de lumière
Les pitres abuseront
Et l'ivresse nous rendra sourd
Apaisés de désolation
Muet dans les terriers
A l'aplomb des déferlantes
Les pilleurs de tombe
Ont retenu le temps et figé le sang
Je m'agrippe à l'écorce
Rugueuse comme les apprentis d'une couverture nuageuse
Les contrastes estompent les soleils baveux
Ils embrasent la mousse blanche
Happé dans les hauteurs
Immergé dans l'univers des permanences
Captation des médiateurs
Architecte d'une interface sans points de fuite
Je serai spectateur
Du triomphe des propriétaires d'audaces
Vitriol martelé
Les échos des hautes canopées
Occupent les prismes ludiques des utilitaires
Le réveil d'un obscurantisme
Contraint à sa descendance
Piétine la poussière
En foulant les arides
Dépouillé des scories envahissantes
Le corps s'allège
Se multiplie
Et se redresse
Tribus urbaines
Les périphéries charnelles
Se méfient de l'éloquences des sabotages
L'enchantement d'un ciel humide
L'aventure d'une mission blessée
S'échapper de la mécanique
Prisonnier de sa propre peinture
Pris au piège de son image
L'oiseau s'affranchi du limitant
Transférant son horizon
A son semblable humanoïde
Sabotage des immunités
Dans les eaux coagulées
Les lumières vertes s'exonèrent des protocoles
Sous la surface
Les météos négociées
Affamées dans les attentes
Les usures du mensonge exilé
La revanche des reconstructions
Fait place au pouvoir du silence
Prononçant les pluies de métal
Les électrolyses s'engagent
Et surplombent les cathédrales accusées
Figé
Granite
Les façades lézardées
Rigueur des monotonies
Ensablé dans un décor falsifié
Reste les indécis
Prisonnier des équilibres miroirs
Quand les destins sont commandités
Les roses se défendent des appartenances
Il ne manque que de s'échapper
Et de s'en remettre au vent
Guidé de ses contemplations
Au fil des eaux déguisées
Les chemins de la discorde
Voyagent dans les curiosités
Indécis dans les albâtres
On façonne les visages dans les sous-sols
Creusés de mendicité
Affamés
Les fossiles de la conscience à découvert
Usent les intempéries
Les pluies acides érodent les carapaces
Les vents essorent la surface
Les soleils sauvent la vie
L'embarra s'envole avec les bourgeons prometteurs
L'air s'allège et se répand
Dans les fourrages psychédéliques
Les démences sereines convoitent les zones à défendre
Grace aux fumés qui désinhibent
Elles clarifient le chaos dans le brouillard
Où même les insectes fuient vers l'ouest
Like in the good old times ! Ô sweet uncle Batista !
How can you say, dear Sister, that our dear Daddy is just a fucking killer ?
Dear sister, what about China's people ?
Don't you know they eat american babies every day at noon ?
Not like our uncle Jeffrey ! Jeffrey eats them only to make them happy !
Va te faire mettre sœurette ! Tu ne comprends vraiment rien à rien !
Si tu ne veux pas continuer obstinément à sauter sur les genoux des daddies pourris et autres uncles pervers, tu ferais bien de te réveiller enfin ...
Si tu as tout de même envie de te faire baiser une fois par autre chose qu'un tonton, il faudra que ton amoureux apprenne à castrer ton Daddy !
Et encore plus si tu parviens à désirer une fois baiser violemment ton amoureux sans lui laisser le choix, tu devras castrer toi-même ton Daddy chéri !
Alors mets-toi au boulot, pauvre conne ! et coupe les zizis de tous les Trump, Biden Obama, Clinton mâle ou femelle, Bush papa et fiston, et tous les autres violeurs tueurs !
