216.73.216.250--0.0.0.216GE
Tu trembles dans le froid de la trahison
Tu vacilles d'une régression
Esthétique d'une tristesse
Le grand singe oxydé
Au soir de l'éclipse lunaire
À l'épreuve des fatigués du bulbe
Le nettoyage par le vide
Le misanthrope décime
La nature remise de cette insignifiance
Robuste
Indigeste humain
Dans la délicatesse d'une fièvre passagère
S'esquisse une doublure invisible
Errant dans le gris
L'opérateur clandestin vacille
Sabotage du blanc précoce
Il dévore le monde dans un soupir
Génération liquéfiée
La limaille des ombres fatidique
Sculptée dans la muqueuse
Fabrique la nourrice toxicomane
Progéniture avortée
Fuyante de sa routine froide
L'opérateur se perd dans un clin d'œil
Refus d'obtempérer
La fable s'éteint du réveil de l'insomniaque
Rayon des lunes
Noyé dans les fringales rances
Exutoire qui propage
Pour faire vaciller le monde
Heurter le sensible sans acrobaties
Les boycottes d'une coquille vide
Enflamment les turbulences
Les corps vitreux bafouillent
Les ventres blancs se vides
Sans réponses
Dans les brouillards de songe
Les reliefs incolores dépouillés de l'audace
Les rumeurs de sarcasme se contractent
Le nid d'extase s'effrite
L'initiation
Liquidation d'humains
L'esprit préoccupé de fantômes
Prétexte de piège grossier
Isolé du reste du monde
Qui est-tu ?
Le machiniste insomniaque
Je suis seul
Sans honte
Je travaille dans la fosse
J'y ai cassé mon âme
Le mémoire du sable
Ils sont à l'affût de silhouettes en sueur
L'humanité gavée de pilules écran
Les acheteurs de miracles se réjouissent
Un homme somnole
Cousu par l'émotion
Délicate écoute d'un spectre qui s'agite et qui tremble
Même les chiens se sont enfuis
J'ai fumé la dernière cigarette
Le corps s'est renversé
Sonorisé de migraine aquatique
Morphine sur les agitations
Comprendre le choc
Qu'est-ce qui me retient
Les bruits
Les cris
Les gardiens du trésor
Tailleurs de cristal
Le geste prolifère dans la parole de la machine-outil
Méfiance dans l'assimilation organique
J'ai démissionné
