216.73.217.74--0.0.0.216GE
Figé dans la rouille
L'histoire désosse les silences
Noyé dans les alizés charbon
Rictus en écho des cassures
Disqualifié des graviers secs
Les sédiments se fracturent
Dans les convois gluants
Pendule déchaîné
Trajectoire débris
Les bruits du givre
S'usent dans les viandes creuses
Saturation des couleurs bitume
Illusion d'une course neutre
Les braves démolissent le sens
La tragédie d'un langage sans déchet
Calme l'enclos des cendres
Temps de brume bleue
Enraciné dans la friture de la ville
Piétine la crasse des mots humides
L'étrange victoire
Enlise le destin dans les poudres
Le pitre devient savant
Échappée aux rites des temps glorieux
La foule devient raide
Les herbes faisandées
Conscience du muet
Libéré des imaginaires païens
L'impact des récits blanchis
Retrousse les mots falaises
Tissus craquelés
Ressassent les intentions sèches
Désir solaire
Centrifuge des prévisions fidèles
Résidence des étoiles précaires
L'élégance désemparée
S'exile
Ressources endommagées
Tunnel des peupliers blancs
Pare-brise usé
Les pingouins trinquent
Sur les parcelles dessoudées
Les évidences variables
Le génome se décompose
Les hologrammes de sueurs
Transfusion d'un passé cellulaire
Les périmètres en survol
Falsifiés des horizons synthétiques
Les cœurs mous des passants
S'alignent aux couleurs du neutre
Visages creux
Danger d'un reflet dérobé
Les loges froides sans incidence
Annoncent les corps indifférents
Camouflés sous les flashs
Le retour imprévu
Des bouches cartonnées
Le monastère des paroles gelées
Esquisse du sculpteur de fer
Au secours de la nation lépreuse
Quatuor d'agonie
Les effets du trouble
Tournant de doctrines délavées
Les jardins saturés
Esquisse d'un collectionneur de cendres
Le coureur organise son envol
Depuis la neige maladroite
Le voilà orphelin engagé
Les routes crachent la poussière
Les cyniques suintent dans le dos
En apesanteur
Il échappe à l'exil
