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La semaine uneparjour... 01 février 2026

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uneparjour#1076

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uneparjour#1080

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uneparjour#1082

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La femme masquée

Montélimar

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Architecture, détail.

Montélimar

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Ligne de fuite

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Le nougat artisanal de Montélimar

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À pied ou à vélo ?

Montélimar centre vielle.

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Le gros Louis

Gare au gorille, Montélimar coeur de ville

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400 arbres étêtés pour la "sécurité" de l'aéroport; très peu surviveront; parc de la Faucherie, le mal nommé!!

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Une tour bien ceinturée

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surcharge urbaine.

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Etudiants à la banque alimentaire.

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Voie étroite?

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Ecritures...

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Verrouillage de la berge aux barbares Sur les refuges sombres Les nuits courtes où les pierres se polissent Façonnant le mur des morts De la rivière à la mer Les ambitions poreuses ont contrarié la reine Quand émerge les sables blancs Le fardeau qui impose les retouches Invalide les corps hypnotisaient La propagande immunisant les colons Suinte les cendres des âmes dévastées

Les vents jaunes Fomentent les oppressions Dans les nuances abandonnées La monotonie des opinions rageuses Enlise la mécanique sans pilote Les flottilles automates Insignifiante à la propagande barbare Privé de la moisson de l'hiver Les pierres chauffées à blancs Sous le feu des satyres profanes On façonne le slogan de l'espoir novateur

A l'usage des racines Solidaire des horizons sans mérite On infuse ensemble Dans un pugilat innocent Qui traverse les trahisons Le climat des émeutes Amuse les précipitations Sous la pression d'un retour prématuré Les suspensions se méfient Les hommes resteront galants Malgré les auditions manquées Les interprétations sont fertiles Mais les passages à vide consistants

Contrarié de l'arsenic des souffles Les révoltes silencieuses s'imaginent Les mousses se font plaisir Acrobat de baliverne Les couleurs ont palis Les jardins s'invalides Quand la température monte Derrière les épines galvanisées Les couvertures s'étiolent Humilié du docteur Les alarmes retentissent Dans l'obscurité des rumeurs

Les phacochères des utopies Combattent les urgences Ils déracinent la vigne Mais le sang de la terre demeure Essorer ses racines C'est sentir la mémoire du sol Ménagé dans les profondeurs d'un souvenir Enfouie dans une trace Un sillon qui témoigne Des valeurs dissoutes dans l'arsenic Géométrie variable des accusations On guillotine sous la canopée Les regards détournés Les raisins de la colère Vivaces devant l'éternel Enivrent les coupables

Fragment sensible Fragilité d'une étreinte Qui cabossé le carnage Le souffle à contre-courant Balaye la pleine où rien ne résiste Sans relief Sans obstacle Les herbes desséchées du vent jaune S'embrasent et dispersent le feu cœur La disgrâce des mots qui pèsent Envouté des influences Les mots rampants Sont des météorites invisibles

Dans les éthers d'un chainon manquant Les promesses magnétiques Ont vidés les orages des réveils difficiles Les trottoirs verticaux Ont caressés les anges noirs et blancs Les mensonges ont vidé les puits En limitant les représailles d'un orage Les salles blanches Froides Ont figés les horizons Et je suis resté placide


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Verrouillage de la berge aux barbares
Sur les refuges sombres
Les nuits courtes où les pierres se polissent
Façonnant le mur des morts
De la rivière à la mer
Les ambitions poreuses ont contrarié la reine
Quand émerge les sables blancs
Le fardeau qui impose les retouches
Invalide les corps hypnotisaient
La propagande immunisant les colons
Suinte les cendres des âmes dévastées

X

Les vents jaunes
Fomentent les oppressions
Dans les nuances abandonnées
La monotonie des opinions rageuses
Enlise la mécanique sans pilote
Les flottilles automates
Insignifiante à la propagande barbare
Privé de la moisson de l'hiver
Les pierres chauffées à blancs
Sous le feu des satyres profanes
On façonne le slogan de l'espoir novateur

X

A l'usage des racines
Solidaire des horizons sans mérite
On infuse ensemble
Dans un pugilat innocent
Qui traverse les trahisons
Le climat des émeutes
Amuse les précipitations
Sous la pression d'un retour prématuré
Les suspensions se méfient
Les hommes resteront galants
Malgré les auditions manquées
Les interprétations sont fertiles
Mais les passages à vide consistants

X

Contrarié de l'arsenic des souffles
Les révoltes silencieuses s'imaginent
Les mousses se font plaisir
Acrobat de baliverne
Les couleurs ont palis
Les jardins s'invalides
Quand la température monte
Derrière les épines galvanisées
Les couvertures s'étiolent
Humilié du docteur
Les alarmes retentissent
Dans l'obscurité des rumeurs

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Les phacochères des utopies
Combattent les urgences
Ils déracinent la vigne
Mais le sang de la terre demeure
Essorer ses racines
C'est sentir la mémoire du sol
Ménagé dans les profondeurs d'un souvenir
Enfouie dans une trace
Un sillon qui témoigne
Des valeurs dissoutes dans l'arsenic
Géométrie variable des accusations
On guillotine sous la canopée
Les regards détournés
Les raisins de la colère
Vivaces devant l'éternel
Enivrent les coupables

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Fragment sensible
Fragilité d'une étreinte
Qui cabossé le carnage
Le souffle à contre-courant
Balaye la pleine où rien ne résiste
Sans relief
Sans obstacle
Les herbes desséchées du vent jaune
S'embrasent et dispersent le feu cœur
La disgrâce des mots qui pèsent
Envouté des influences
Les mots rampants
Sont des météorites invisibles

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Dans les éthers d'un chainon manquant
Les promesses magnétiques
Ont vidés les orages des réveils difficiles
Les trottoirs verticaux
Ont caressés les anges noirs et blancs
Les mensonges ont vidé les puits
En limitant les représailles d'un orage
Les salles blanches
Froides
Ont figés les horizons
Et je suis resté placide

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ARBRE COURAGEUX

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LE FEU DANS LA BRUME

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CHAT SE LÉCHANT

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LE VENT FRÔLE UN OBSTACLE

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L'HABITUDE TUE - MÊME EN ANGLAIS

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Lidu - 14h15

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Chapelle de Lidu - 14h37

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Attention au vertige !

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Zinal - 9h57

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Le vieux Zinal - 9h17

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Sierre, la Cité du soleil - 15h06

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Malone, fan de Camille Rast

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