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Enfoui sous les paupières
Les arrachés des souffles
Coquille de fluide instable
Engagé dans une pensée humide
L'humeur maussade réduit le souffle
Le fanatique englué dans l'option de l'étang
Cible l'océan jusqu'à la rivière
En découvrant les nuances molles
On cherche le point d'équilibre
Entre le clair et le trouble
J'inspire au feu des origines
Dans le creux de l'invisible
Je connecte le ciel
Verrouillage de la berge aux barbares
Sur les refuges sombres
Les nuits courtes où les pierres se polissent
Façonnant le mur des morts
De la rivière à la mer
Les ambitions poreuses ont contrarié la reine
Quand émerge les sables blancs
Le fardeau qui impose les retouches
Invalide les corps hypnotisaient
La propagande immunisant les colons
Suinte les cendres des âmes dévastées
Les vents jaunes
Fomentent les oppressions
Dans les nuances abandonnées
La monotonie des opinions rageuses
Enlise la mécanique sans pilote
Les flottilles automates
Insignifiante à la propagande barbare
Privé de la moisson de l'hiver
Les pierres chauffées à blancs
Sous le feu des satyres profanes
On façonne le slogan de l'espoir novateur
A l'usage des racines
Solidaire des horizons sans mérite
On infuse ensemble
Dans un pugilat innocent
Qui traverse les trahisons
Le climat des émeutes
Amuse les précipitations
Sous la pression d'un retour prématuré
Les suspensions se méfient
Les hommes resteront galants
Malgré les auditions manquées
Les interprétations sont fertiles
Mais les passages à vide consistants
Contrarié de l'arsenic des souffles
Les révoltes silencieuses s'imaginent
Les mousses se font plaisir
Acrobat de baliverne
Les couleurs ont palis
Les jardins s'invalides
Quand la température monte
Derrière les épines galvanisées
Les couvertures s'étiolent
Humilié du docteur
Les alarmes retentissent
Dans l'obscurité des rumeurs
Les phacochères des utopies
Combattent les urgences
Ils déracinent la vigne
Mais le sang de la terre demeure
Essorer ses racines
C'est sentir la mémoire du sol
Ménagé dans les profondeurs d'un souvenir
Enfouie dans une trace
Un sillon qui témoigne
Des valeurs dissoutes dans l'arsenic
Géométrie variable des accusations
On guillotine sous la canopée
Les regards détournés
Les raisins de la colère
Vivaces devant l'éternel
Enivrent les coupables
Fragment sensible
Fragilité d'une étreinte
Qui cabossé le carnage
Le souffle à contre-courant
Balaye la pleine où rien ne résiste
Sans relief
Sans obstacle
Les herbes desséchées du vent jaune
S'embrasent et dispersent le feu cœur
La disgrâce des mots qui pèsent
Envouté des influences
Les mots rampants
Sont des météorites invisibles
