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D'appétit frugal
Exigent du récit juste
Les mépris du troupeau hypnotique
A la salutation des caresses de sable brulant
Les marteaux sans maître indignent de la passerelle
Dans les marges d'une audition fragile
Usé du langage abusif
Je m'isole au non-vibrant
Au profit d'un calme réparateur
Le chasseur de charnier
N'aura qu'à suivre le fleuve labouré
Le fer
La rigidité utile des propos tenaces
Proposer une restitution d'une seconde lecture
A la saveur plus douce
Dans la modestie d'un réel abscons
On se substitue à l'aigreur de la théorie du tigre
Dans le repli des nuances et des interlignes
L'éclairage unique est gageure
D'un phosphore militant
A l'étape d'une chronologie qu'il transgresse
Le décapage céleste s'impose
Dans la posture d'accueil du novice excité
Le savoir de l'ancien épouse le temps creux
La sagesse spontanée parfois suffisante
Utile à l'éclairage des empêchés
A présent alignés
Les astres de charbon lavés de la lune capricieuse
Se sont avisés de l'hostile langage des lanthanides
Qui échappe aux présences
Présupposés devenus encombrantes
Les sorbets du réconfort
Se déploient sur l'écume des jours qui comptent
Faire taire le bruit
C'est la règle
Complaisante
C'est ici que jaillit le soir idéal
Accoutumé aux chemins filants
Sous les montagnes desséchées
Les visages distants
La nue allongée dans sa tranquillité
S'adresse aux maisons condamnées
Au calme de ces édifices profanés
Les inconnus clandestins de leur rêve passionné
Usagés de la poudre des idoles
Les infirmes se répartissent les tares du supplice
Défenseur des sables au couleurs des voyages
Ils s'exposent à la brisure sauvage
Enlisés dans les fêlures
D'un passé qu'ils ont abandonné
Gestation des turbulences
Puissamment contenu dans le presque rien
L'humanité transcende
L'amorce à la marge de la folie
Au seuil de la noirceur
Au confins des corps abimés
Les esprits assombris
Galvanisé
Les cœurs palpitent à l'unisson
Dans un sermon d'indulgence
Qui réengage la concordance des sensibilités passionnés
Ils s'alignent en écho de la timide clarté
Dans les semences carnivores
Fétides de leur langage inapproprié
Démunie devant le réel prémâché
Sous le poids des lanthanides faussaires
Les usuriers sont à la hauteur des compassions digérées
Face au glissement
Le vertige oublie la couleur de la chute
On s'immunise au feu des néodymes
La marée nourrie des étincelles
Le cap veille à la panique
Renonce à l'embrasement des intuitions
Soyons légers
Soyons fervents
De nos carences ébouriffées
Le voyage devient fébrile
Dans la proximité des gouffres
On trouve les branleurs inutiles
Quand les abus libèrent
Quand les excès apaisent
Les représailles d'un quotidien de plomb
Se mâchurer la gueule sans prérequis
Calmer la fêlure
Paradoxe de la survie
Qui s'abandonne au petit feu du suicide
Ne pardonne les écueils d'une injustice
Défier les entraves dans la lumière
Théorèmes burlesques : théorème du Y a rien à voir
Nos penseurs politiques depuis 50 ans.
Foucault, Negri-Hardt, Agamben, Esposito, Roncière, Deleuze et Guattari, Badiou.
Des stars.
Ils nous ont interdit de penser notre monde.
Interdit d'agir.
Impérialisme effacé.
Guerre ? Ni vu ni connu, inexistant impossible d'un autre âge .
Circulez ! Y a rien à voir.
Théorèmes burlesques : théorème des bras ballants
Guerre ? Circulez ! Y a rien à voir.
Bras ballants.
Regardons venir sur nous les nouvelles bombes.
Oh nouvelle technologie. Cool.
Tiens un oiseau. Pas dans les classifications. C'est bon signe. Les espèces disparaissent, d'autres naissent.
La bombe explose.
Ah, i faut croire que j'avais mal compris.
Théorèmes burlesques : théorème de la Formule 1
Circuit de formule 1 au Mexique.
Tout nouveau années 80.
Les mexicos sur la piste. Face aux voitures. Foutent le camp plus tard possible.
Ça stresse gentils pilotes.
Blancs bien sûr.
Riches. On arrête tout, on renonce.
Blanc riche.
Connait pas la mort.
Maman ! seulement paradis !
Théorèmes burlesques : théorème de l'évaporation
Les mexicains ?
La mort ils connaissent. Vieille habitude. Vieille copine. Ancienne maîtresse. Ils expérimentent chaque jour. Érotisme.
Donc la mort existe, belle.
Petit blanc connais pas ce truc. La mort ? Existe pas.
Comprend pas.
Alors rêve. Oui rêve. Meuh non. Plus jamais guerre.
C'est mignon !
Boum. Paf. Dans les tripes. Dans la gueule. Le rêve mignon ? Stop.
Évaporé petit blanc.
Ah bon ! Je croyais seulement pour petit nègre !
Théorèmes burlesques : théorème du aïe ouille
SDF morts. Froid. Rue.
Érection pour le riche. Champagne.
Ou alors.
Réassurance. Redistribuer douleur.
Une loi augmente douleurs des pauvres ? Pauvres aïe ouille.
Alors ?
Enregistrer somme des douleurs. Rendre visible. Redistribuer.
IA implants. Sur chaque riche. Petit machin sous la peau.
Statistiques. Somme des souffrances pauvres. Coefficient. Retour expéditeur.
Provoquer la douleur selon coefficient. Même douleur. Même durée. Oui toute une vie. Même intensité.
Riche aïe ouille. Apprend connaître le réel. Découvre la douleur. Comprend effets des lois.
Chéri il pleure. Oh. C'est pas du jeu !
Théorèmes burlesques : théorème de Brigitte
Guerre. Qui veut la guerre ? Localement Macron et sa gerce. Aiment les corps massacrés. Corps de pauvres !
Journalistes, publicité, mensonge, beauté de la guerre, grandeur de la nation.
Chaque soldat tué, blessé.
Enregistrement. Reproduction. Réplique.
Dans les corps coupables. Celui celle qui a décidé. Doit connaître la douleur de la guerre.
Gerce à Macron. Chouchou Brigitte. Casque sur cervelle vide.
Ukraine. Champ de mines. Traverser. Oui chef. Oh chéri.
Brigitte saute. Mille morceaux dans ciel bleu.
Manu explose ensuite. Amoureux quoi !
Mille morceaux poursuivent mille premiers morceaux.
Maintenant chouchou Brigitte connaît le réel.
Manu connaît le réel.
Trop tard.
