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14.2.2017

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2.11.2017

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5.8.2013

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4.1.2023

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12.3.2020
Ambiance printanière

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14.4.2012

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1.12.2011
Les gens fatigués, bonheur du photographe

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8.2.2013

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7.8.2018

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26.10.2007

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12.11.2006

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10.3.2018

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14.2.2021

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9.7.2009
68, c'était sans doute trop connoté?

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11.1.2026

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13.3.2026

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2.6.2017

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25.11.2010

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6.2.2017

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11.3.2017

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4.6.2017

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11.12.2012

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13.12.2010

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22.2.2021

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29.3.2015
les clowns dansent

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21.1.2013

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30.9.2018

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10.6.2021

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11.2.2013

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7.6.2013

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4.12.2023

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16.8.2007

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3.11.2007

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15.10.2023
Félines sur Rimandoule

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18.9.2022

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21.7.2021

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5.8.2009

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14.7.2022

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15.4.2019

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13.8.2021

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22.1.2008
Ma prière : « Je vous en pris, faite que seuls les anges s'y mêlent »

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30.7.2026
20h33 le tram est beau comme un carrosse. Le cheval renifle l'écurie. Ça piaffe debout, ça se serre de près dans le véhicule.
Cinquième arrêt. Terminus tout le monde descend. Pas d'explication. La cargaison de corps se déverse et s'étale dans les bordures d'herbe jaunie, ou alors s'assied sur les rebords des trottoirs, les courageux partent à pied. Imaginer le trajet à pied c'est juste une souffrance, un impossible, au moins une heure, alors tu renonces, tu ne veux pas savoir. La route est entravée de corps, les voitures ne passent plus, les minutes passent, mais pas les voitures.
21h03 Un bus , ah bon ! Encore une fois les corps se serrent, beaucoup restent dehors. Départ . D'abord tu reconnais la route, ça semble rassurant. Et puis ça quitte la route, petite rue virage à gauche virage à droite paysage inconnu. Et puis stop. Les portes s'ouvrent . Silence. Comme si tout était fini. Mais le moteur tourne les portes restent ouvertes, il y en a qui s'enfuient. Si tu ne penses à rien si tu restes assis si tu regardes en l'air la nuque raide et le dos fatigué, si tu attends assez longtemps, les portes se referment, toujours silence, le moteur pousse parfois des colères, la carcasse se secoue. Encore des chemins inconnus dans le noir. Bientôt 21h45. Stop. Porte ouverte. Moteur ronronne. Attente. Les découragés sortent, s'enfuient , ceux qui sont restés ont des têtes d'explorateurs perdus en Amazonie. 22h25. Les portes se ferment ça redémarre, toujours silence. Le trajet toujours plus noir toujours plus mystérieux. Finalement on est assez bien installés. On pourrait faire toute la nuit comme ça. Ça dure mais stop. Portes ouvertes moteur qui tourne silence, encore des fuyards, les persévérants deviennent rares. Attente, silence. Tu te regardes avec les rares voisins, les yeux ne sont pas inquiets du tout, ils et elles ont la nuit devant eux après tout. Toujours attendre. Les yeux s'interrogent parfois l'un l'autre, personne ne sait rien et peu à peu il y a comme un virage dans les corps, les joues les lèvres les paupières se détendent les mains s'abandonnent les yeux deviennent malins ils font des signes à d'autres yeux, et peu à peu ça se répand entre les sièges dans la cage mystérieuse du bus où nous sommes enfermés comme des bêtes au zoo, et alors c'est quelque chose de très doux qui commence, par place, éparpillé, à l'avant à l'arrière, quelques petits bruits, ça se répète, ça s'échange, les yeux s'animent encore plus, as-tu fini par comprendre, c'est le rire, oui le rire, ça rit de partout, tu es presque heureux tu ris, tu ris avec ta voisine ton voisin, tu rirais bien avec le chauffeur mais il est toujours caché dans sa cabine et de plus en plus silencieux, alors on rit sans lui, et les portes se ferment et le moteur rage un petit coup pour démarrer sec et ça continue de rouler dans le noir entre des petites maisons dans des jardins...
Et tout à coup au loin comme dans le métro à Naples tu te souviens, on voit de la lumière au bout du chemin ! Ça se rapproche, on rit toujours mais moins fort, ça se rapproche on regarde et bientôt l'engin à moteur débouche sur une grande rue . Presque une avenue . On la connais celle-là. On n'est pas encore là où on veut aller, mais on a avancé. Au bout de l'avenue stop. Et là le moteur s'arrête. Les portes s'ouvrent. Terminus tout le monde descend. Enfin le chauffeur a causé. Cette fois on sort ça a l'air plus sérieux on avance pour demander au chauffeur « ça va pas plus loin ? » non ça va pas plus loin, d'ailleurs lui le chauffeur et il ne sait rien il n'a aucune idée mais il s'arrête là .
23h15. Le sac sur le dos. Et ça recommence. Comme chaque jour, comme toute la vie, tirer le genou vers le haut avancer le pied perdre légèrement l'équilibre pour que la chute vers plus loin te fasse déjà gagné 30 cm, mais tu ne tombes pas ton corps est malin il fait ça depuis si longtemps l'autre pied s'est levé, le corps s'est équilibré, c'est l'autre genou qui s'est levé et qui se projette un peu en avant ce qui fait tomber le corps mais le corps est malin il se rattrape toujours, et cela tu l'appelles la marche, et tu as l'impression que tu vas une fois oublier de tirer l'autre pied là où il faut pour que l'éternité du geste qui se répète puisse continuer, et tu penses de plus en plus que si une jambe renonce, tu vas tomber par terre, avec le sac qui t'écrase qui se décale sur ta nuque et qui te pousse la gueule par terre contre le goudron. Et que tu resteras là et tu décideras de ne plus bouger. Mais ça c'est juste la joie du fantasme, la joie de la fiction, tu as tellement l'habitude depuis tant de jours depuis le tant de mois depuis tant d'années toute la vie, lever un genou le tirer en avant perdre l'équilibre te rattraper avec l'autre pied et continuer... Continuer continuer...

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3.9.2020

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18.5.2026

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24.6.2015

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5.6.2021

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24.4.2026

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7.12.2015