216.73.217.60--0.0.0.216GE
Décryptage de faussaire
Songe de baliverne absorbé
Par capillarité
Les eaux terrassent la pensée grise
L'océan propage son fluide
Dans les corps alentour
Les ondes propagent l'espace confiné
Contaminés des vents salés
Les sables s'indiffèrent
S'enlisent dans les nuées du désert
Visitent les oxydes sans frontière
Dans l'effort et le courage
Le corps progresse
Malgré les nuances minérales
Les miasmes dissidents
Ont quittés la planète
Dans les tumultes vagabonds
Les ancêtres sont félicités
Les enchantements à l'abri des tempêtes
Ont incendiés les écarts
Dans les équilibres fragiles
Les fumés carbones ruinent les distances
Les supports virils étouffent le bruit des vagues
Brillant sous le feu des lanthanides
Ils absorbent les lunes tombantes
Les chiens errants
Sont alors un coup du sort
Apprivoiser les nuitées
Déluge aux lanthanides
Atomisé par les étoiles
Les matières du ciel déversent le fertile
L'amorce des semences est lancée
Attendre la clémence de l'ouvrage
Dans un mépris absurde
Les névroses des penseurs attisant le rempart
Les épanchements discrets préservent les usures
Dans les brouillards compacts
Au risque d'être enseveli
L'envol des clairvoyances
A chassé l'intérimaire désenchanté
Devant les futurs programmés
Où s'engouffrent les prophylaxies abusives
Les appétits démunis
Vulnérables
Fragiles
Imposent la honte aux passeurs de rêves
En longeant les rivières vidées de ranc?ur
Le marcheur volontaire
Enchanté des bifurcations
Fatigué des impératifs
Enchaine les ouvertures saines
Les propagandes mammifères
Et quand les soleils blanchissent les illusions
La caverne disculpée
Pâlis les corps à nouveau
Les rages sont lucides
Aux frontières des engagements
Quand la sueur des combats s'invoque
Les agitations sont vaines
Les reflets de la nuit verdâtre
Ont conquis la zone
Les dépouilles bleu carbone
Offensent les cargaisons
Les pupilles sont honnêtes
Les ascenseurs fiables
Volcaniques et flamboyantes
Les trahisons du sud s'estompent dans les orages
Les étreintes consommées
Le bilan des vies qui se résument à ce qu'elles sont
Attestent les envols clarifiés de l'inattendu
Les somnambules écoutent les mues
Comme des passagers crédules
La moisissure des échanges
A fait déborder les fleuves agités de mille vies
Cachés dans les voûtes
Exsangues des turpitudes de l'hiver
Les artilleurs silencieux
Effritent les surfaces glacées
Les phosphores maladroits
Regrettent les mises à feu du passé
Dépités des terres sans usage
Stériles
Trop prêt du soleil
Le terrier des aubaines
Annoncent les fruits du sol
Amers cette année
Sans murmures édulcorés
La vocation des barrages aux retenus limitantes
Perdu dans la dignité des promesses
Les accomplissements défendent les barbares en camisole
Face à la mer
Les courageux voyageurs que l'on attendait plus
Maitrise la force du quotidien
Ils contemplent l'horizon
Placides
Déçus
Ils divaguent
Et s'insurgent
Suite dans les plis
Usés de ses estimes
Brader les autonomies
Dans un défouloir regrettable
Tributaire des marais
Ils s'échapperont quand même
S'effacer de soi-même
Dans l'autonomie d'un dysprosium
Chasse disponible
Les intuitions sont remplies de sueur
A l'abri des lumières du ciel
Le développement est lent
Trouver le cycle des affaires convenables
Dans les postures qui défendent les héritages dominants
Les icones entre deux rives
Estompent les misères
Dans les mutations acides
Les tannins des roses profitent aux hypnoses
Du haut des falaises
Les équinoxes émeraudes
Renoncent aux lueurs exquises
Et c'est suffisant
Les esquives d'un orient inspiré
La proposition se savoure
L'ascension progresse
Les intuitions ont convoqué la grâce
Quand le mystique visite la trajectoire
Les vérités s'épaississent
La chance illumine le besogneux innocent
Convergences résignées
Les terres oxydées laissent place aux invasions
Les neutralités succombent aux émotionnelles
Caractérisé d'une autonomie sans faille
Le vertige des poisons remèdes
Salvateur
Les outrances
Sont les accès du carnage
Hystérie des corps enflammés
Raisonne à l'unisson des sachants
Miné par des raccourcis
Fumisterie
A l'appréciation des lanthanides
Les kamikazes aux lumières dorées
Retrouvent la grandeur des retrouvailles
Dans la folie des forêts
Les artistes sans costumes
S'accrochent aux envies d'un fragment
Compensent à la source des breuvage atypiques
C'est sur les lèvres que les sillons enchantent
Les avenirs brillants se répandent à l'infini
Les eaux vives ont pris la place
Les neiges ont fondu
La nuit
Les hérédités des jeunes pousses
La fusion des peaux
S'accrochent à la lucidité des poudres
Sur les chemins brouillés
Les charmes et les colères du désert
Ont décapé les plaines
Vigilent des c?urs endurcis
La blancheur des brumes coupables
Attise l'incendie
Les lignes sous tension
Les barbelés de la démence
Isolent les présences
Je vois le monde sans pouvoir le toucher
Derrière le voile
Les émotionnels instables
Indiffèrent les passagers clandestins
Les frottements sont durs
Dans les braises incandescentes
Confus des misères désenchantées
Sous les ronces
Les germes d'une épidémie silencieuse
Rendent la zone sourde
Parce que le ciel est trop loin du sol
Les corps sont hors d'usage
Sous le ciel lumineux
Trop lumineux
Les carcasses s'agitent
En mordant la poussière
Les atlas des vents jaunes prennent racine
A la lumière des ambulances
Les pavés couverts de haine
S'enlisent dans la ruelle
Incognito sous les capuches
En dehors des épisodes pluvieux
Les sentiers des comètes ont fondu
Sur les aires de repos où rien ne se joue
Les mises sont sérieuses
Mais les odeurs vagabondes
Surveillent les eaux potables
Ces plusieurs qui ne font qu'un
Dilué dans un ensemble
La fusion des âmes est l'idée forte
Le sensible noyé dans la masse
Comme les mots de sable effacés par les vagues
Les adages improductifs
A la marge des odyssées
Quand l'inutile devient ce qui compte
Le précieux se sauvegarde
Dans les égards et les mérites
Aux antipodes grotesques
Les têtes d'oiseaux macabres
Taiseux
Chair collée au visage
Quand l'usage ne conditionne pas les excès
Les opiums salutaires des décharges sauvages
Contrarie le novice
Miné des apprentissages burlesques
La séquence ne sauvera pas le monde
Les propositions subversives
Projetées sans publique
Le marquage au sol est inopérant
Revenez alors comme si vous n'étiez jamais parti
L'odeur de la rue
Sentir que cela échappe au son du pavé
Les pierres ont fané
Les enjeux de la garnison s'enlisent
Dans les solides culbutages qui ne dérangent plus les corbeaux
Insensible aux parcours des navettes
Le mutant sous hypnose ne sera pas sacrifié
Il rejoint les empêchés
Au c?ur de la chambre froide
A l'abri des fulgurances aquatiques
Et des nuages de plastique
En décomposant le soleil
Les raisins acides dénoncent l'entrave
Dans les soirs envoutés par les carnages
L'hypnose volontaire sous les étoiles
Quand la nuit ne s'arrête plus
Le corps savoure
Le squelette animé s'incarne
Avisé des acharnements maniaques
L'offrande est à la mesure d'un apaisement
Sans nuire
Ils se sont blessés
A se sentir mieux
Les profils tamisés
A la lumière d'un couché de lune
Exalté de ces eaux de mémoire
Incapable de ses attentes difformes
Le regard surchauffé
Des surfaces d'argile sédimenté
Nourris des alluvions
A l'ombre des tempêtes solaire
Les itinéraires gâtés des deltas flous
Qui jamais ne s'effacent
On s'en remet au guide
Qui lui ne possède plus
Gardien solide des itinéraires
Sorti de l'enfer
Il surnage
Les demeures figées d'un temps
Où les murs emportent l'histoire
Les disciples autorisés
Sur le rebord des toits
Venus se dissimuler
Pour étouffer la houle
La cité imbibé rêve de voyageurs
Aux destinations illusoires
Les navettes brillent des derniers espoirs
La chimie hasardeuse
Comblant les déficits
En corrompant les esprits démunis
Elle libère les influences
Aveuglés de lumière
Illusionnés des façades trop lisses
On vole au mésusage des cogneurs
Ils flanchent dans les manoirs dorés
Sous le poids des regards
Les sarcasmes effervescents
Semble brûler au feu des lunes
Le voyage est long
Les routes orphelines
Les souvenirs se sauvent
Et les fenêtre closes
Tachés de silence
Rendent visite
La nuit
Dans les plis de la dissidence
Les sources aux longues racines
Vétustes
Les branches dévorent les accrocheurs
Du vomi dans les plaines
Pour exciter les morts
Et le charnier danse
Les passions sont mures
Alors les navettes horizontales
S'oppose à la gravité
Libéré de son champs quantique
Au parfum de la purge
Autorisé au rythme lent
Sous l'effet des ruptures
J'attire les peintures hors cadre
Le temps devenant long
L'attente sans repos s'étiole
Les shamans visitant l'esprit novice
Donnent l'impression du levant
Le réel superpose
Le lexique des affamés
A l'impression d'un levé de jour
Les couleurs figées
Se jettent à la pesanteur des envies
Dispersé des songes prometteurs
Les zones de turbulences se croisent
Rectifiant la trajectoire
A chaque escapade
Consumé sous le poids des remords
Le grabuge de l'exil
A se méprendre de la trahison
Le déni de la reconnaissance est injuste
Les cibles compromises
Les coupables ont été amnistiés en temps voulu
Ne reste que les miettes
La poussière et des cadavres
Calibrer la réplique de l'investiture
A la posture déchue du saltimbanque
Le malaise de l'infamie rampante est palpable
La défense infructueuse de l'armée de singe
Fomente l'anomalie des identités rigides
Les murs se dressent mollement
Devant la rigidité des mots falaises
Le langage barrière s'émancipe
Et les nids de la migration des eaux troubles
Nous aveuglent des ciels sans nuages
A l'issue de la source brulante
J'incline sous les accusations
De cheminements complexes en intuitions
La lecture s'use à la recherche impossible
Noyé dans les sources infectées
Les mots chevauchent la perte
Il est temps de marquer la pause
Retrouver la verticalité
Impuissant du chaos des autres
Ciel sous la vacuité des incitations
Retour aux origines dissolus de la terre
Suffisance d'un fiel staliniste
Le prophète est vaincu
Sollicitation à la fleur vertige
Quand la cause est perdue dans le mental
Aux marges du monde
Le rebond des sots accuse
Ce qu'il reste de nos âmes
Sueur et caféine
Désormais je fais dons des évidences creuses
Stockage pachydermique
L'aliénation coercitive enferme dans la boite
Collusion mystique
Les empêchés seront couchés
Au péril des hystéries collective
Galvanisé d'une armée de douze singes
Naïf incandescent
Parangon
Régime balistique
Au paradoxe des seigneurs
Négociation d'un gain de fonction
Émanation d'un empire
Qui s'allonge du temps sans repousse
Corps de frontière sous les frappes
A minima des ingérences
Survie pragmatique des gardiens
Qui fissure dans les sables jaunes
La dissonance des juges sans régime
Sol dérobé des courants de pluie
Agent des façades décrépites
Nourrit de la forêt primaire
Je m'y contente
Défricheurs
Station d'essai
Gommer les totems
Sur la fabrique du passé
Prêtre des temps modernes
A l'espérance de la naissance
Le cycle des noyaux primaires
Inlassable bulbe coriace
Privé de la pudeur des influences
L'inéluctable source de chardon grimpant
J'avance méprisé
Dans les éthers d'un chainon manquant
Les promesses magnétiques
Ont vidés les orages des réveils difficiles
Les trottoirs verticaux
Ont caressés les anges noirs et blancs
Les mensonges ont vidé les puits
En limitant les représailles d'un orage
Les salles blanches
Froides
Ont figés les horizons
Et je suis resté placide
