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Le plus vieux tonneau de cette cave date de 1726, il contient le vin du Glacier. Chaque année le prpriétaire ajoute du vin (rèze) qui s'ajoute à l'ancien. Certains vin que l'on boit peut avoir plus de 100 ans.

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Le monde des insectes

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Vissoie - La gouttière de la chapelle du Château

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Salade de saison

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Génisson de la race d'Hérens

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Eden, issu de la race des sloughis, les princes du désert marocain

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Les jumeaux

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toujours la chaleur...

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pourtant le soleil ne dort pas!!!

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Longue route vers la montagne

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finale avec chocs et confusion; l'Espagne triomphe du piège.

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vers le so.ir sur le Lautaret

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apparente sérénité car le feu ne cesse de s'étendre dans la vallée voisine de la Durance; à partir d'un simple feu causé par la foudre, les secours arrivant avec beaucoup de retard, les moyens étant mobilisés dans le Var, toute la forêt finit par s'embraser et le feu escalade le flanc de la vallée à côté de l'Argentière la Bessée...et ce n'est pas fini...

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UN ORAGE DÉVASTATEUR A FRAPPÉ AUBENAS (F07200)

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LES CLIENTS BOUDENT LES LIEUX

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ST. JEAN FRANÇOIS RÉGIS VOIT LA LUMIÈRE DIVINE (La Louvesc)

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MÈRE ET ENFANT

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LIEU DE REPOS POUR UN CAMION

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UN CONCENTRÉ D'AMOUR

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ACCÈS INCONNU

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Le flixbus roule depuis quelques heures. L'intérieur du bus est chaud. Soudain tu dois aller pisser. Tu te lèves, tu te déplaces jusqu'à l'escalier de la porte médiane, tu descends les quelques marches, tu constates qu'il n'est pas marqué "occupé" sur la porte et tu t'en réjouis, tu presses la poignée, tu pousses, et là tu dois réfléchir à quelle partie du corps tu vas devoir enfiler en premier, il faut un peu de stratégie, sinon tu risques de te trouver à genoux sur la cuvette plutôt qu'assis. Tu constates qu'il n'y a pas de papier cul. Tu fais marche arrière, dans une tentative pour inverser la stratégie d'introduction du corps dans l'espace exigu. Si tu as de la chance tu ressors. De toute façon tu renonces à pisser.

Une heure trente plus tard, le flixbus sort de l'autoroute, il s'arrête en plein soleil. Juste à côté d'un espace jeux d'enfants. Disons un jeu "pour" les enfants. Parce que ce n'est pas du tout un jeu d'enfant d'entrer là dedans. Le garçon nu assis à la nuque raide qui a eu besoin de pisser aimerait jouer un moment à la balançoire, ça lui rappelle des souvenirs de la petite enfance. L'herbe très verte de l'espace enfant et attirante. L'espace est entouré de grilles peintes en vert, vert comme l'herbe. Le garçon fait le tour de l'extérieur de la grille, il ne trouve pas de porte d'entrée.

Comme il n'a pas pu atteindre les balançoires, il se souvient de l'image reçue en cadeau de la femme avec la montagne très belle mais inatteignable. Il constate que les vitres sont parfois remplacées par des grilles. Il se concentre alors avec énergie malgré son besoin de pisser et bientôt il réussit à créer la sensation que son corps glisse dans l'air comme sur une balançoire pour enfants, ça plonge en avant, les bras tirent sur les cordes pour accentuer l'élan et après le creux de la vague ça remonte, ça remonte vers le ciel. Au plus près du ciel il y a un ralentissement, puis un instant de suspens qui te donne le vertige, puis ça repart dans l'autre sens dans une nouvelle chute, cette fois en arrière, puis ça remonte vers le ciel mais cette fois tu ne le vois pas le ciel bleu, parce qu'il est dans ton dos et tes yeux se contentent de regarder l'herbe verte sous tes pieds. Et ainsi de suite. Le garçon nu à la nuque raide est assis sur une balançoire imaginaire et constate qu'il n'a plus besoin de pisser.

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Il y a une règle. Certains humains apprécient énormément les règles. Tu dois déposer chaque jour une image ou un texte fabriqué de ce même jour. Mais comme "les pères ont choisi de se taire", que "les mères ont remué leur lèvres mais n'ont pas été écoutées", et que "l'animiste ne retrouve plus son âme", tout devient difficile. Comment déposer des images ou des textes qui ont disparu en même temps que l'âme, ou qui ont peut-être été fabriqués mais qu'en l'absence de l'âme tu ne reconnais plus du tout - "mais non ça ne peut pas être moi qui ai fabriqué ça"!

Quand la séparation par les vitres éloigne tout, quand l'absence efface l'âme, quand la cacophonie t'abasourdit, les règles ne sont plus droites du tout, les crayons n'ont plus de mine, les règles servent de barreaux aux prisons, alors il vaut mieux que les règles se mettent à couler des ventres des femmes, au moins c'est comme l'âme qui s'échappe dans la mort, et ça va recréer la possibilité de la vie, sans aucune règle bien droite et sans barreaux de prison.

'Lil' Bobby Hutton avait 17 ans, les pigs de Auckland avaient ordre de le tuer, le boulot a été fait. Selon la règle, bien droite comme un barreau de prison ou comme un flingue ou comme un phallus en érection.

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Le garçon à la nuque raide n'est plus assis, entre-temps il est arrivé à Milan. Depuis longtemps son cerveau est pris en tenaille entre l'oreille gauche qui ne s'érotise que sous les bruits aigus et l'oreille droite qui ne bande que pour les sons graves. Ça doit être pour ça qu'il imagine que chaque chose qui existe, qui fonctionne ou qui a choisi d'être statique comme un caillou, il imagine que tout ça, ça a une âme. Ses oreilles ont une âme, une pour chacune. Leurs âmes leur ont accordé le désir de jouer à désarçonner le cerveau. Il ne va pas gronder ses oreilles puisqu'elles ont une âme chacune. Il ne va quand même pas leur refuser le droit de déconner.

Directement c'est le cerveau qui subit la première conséquence. Le cerveau, qui a une âme, à lui aussi droit de déconner et d'emmerder la suite du corps. Alors c'est le bordel. Personne n'a rien choisi, personne n'est le chef, mais ça déconne sec. Il n'y a plus de stabilité, l'équilibre est fragile, ça tangue et ça vacille. Dans les couloirs du métro milanais quand il faut monter des escaliers, avec un sac sur le dos, les pattes, qui ont une âme, perdent la verticale, et l'horizontale aussi d'ailleurs. Il y a du brouillard dans la tête et le corps zigzague sur toute la largeur des escaliers sauf quand il peut s'accrocher à une main courante.

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Milan est une ville sérieuse. On la quitte. Train. Durée 3h. Sortir du train, ça vacille encore. Intérieur de Gare. Vitres partout. Ici c'est Naples ! Le vacillement traverse une porte vitrée. Place de la gare, Naples, Napoli. Comme les cailloux, comme les scarabées, comme les chemises à fleurs, comme les pompes à vélo, comme parfois les humains, Naples ça une âme. Bordel infini. Le cerveau débranche instantanément. Le corps est aux commandes. Joie. Les oreilles font les folles. Chacune pour elle-même. Aucune règle. Pas de limite. Il y a plus de chef dans le corps. Les muscles décident. Le sang, les nerfs, les yeux qui en prennent plein la gueule, chaque organe se sent exister.

Il n'y en a qu'un qui ne joue pas le jeu, qui boude. Le bon vieux vacillement - tu sais celui qui était tout puissant dans les escaliers du métro à Milan ! Les oreilles lui envoient encore plus n'importe quoi que d'habitude. Il est un peu gêné de sa connerie. Il baisse la voix. Il se tait. Tout le monde s'en fout de lui. Peut-être qu'il s'éclipse discrètement le vacillement. Personne n'a besoin de lui. Ciao.

Le garçon assis n'a plus la nuque raide, il s'est mis debout. Le garçon les yeux au ciel regarde maintenant tout autour de lui. Le garçon nu ne vacille plus. Le garçon nu rit et fonce tout droit dans le bordel napolitain. Arrive face à lui un aveugle qui tire des bords plein milieu du trafic sans regarder, il n'a pas de canne blanche. Le garçon nu et l'aveugle se font un court signe de la main... Les voitures klaxonnent gaiement comme pour un mariage.

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Ce corps là, il marche depuis très longtemps. Des jours. Dans la lumière éblouissante. Mais depuis un moment tout a changé. Maintenant c'est sous la terre, dans le sombre. Les yeux de chouette fatiguent. Les couloirs parfois couverts de mosaïques incompréhensibles défilent défilent, c'est comme une prison, on dirait toujours le même mur, toujours le même mur, pourtant on est parfois tout au fond et d'autres fois presque à la surface. Et puis escalier, et alors ce corps vacille en travers des marches. Ou alors escalator, et alors ça te donne une instant de repos.

Et il y a eu le soleil avant. N'oublie pas ! D'autres escaliers dans la lumière. Beaucoup de petites rues avec les klaxons et les machines à deux roues qui te frôlent.

Pour l'instant plus de soleil ni d'espace infini, c'est l'ombre et le noir. Des portes s'ouvrent, on se laisse entraîner, on entre dans une longue machine de fer.

On reste figé à l'intérieur d'un serpent dans le noir, un serpent qui gronde et siffle, avec des portes qui s'ouvrent parfois, et des sièges pour les fatigués. On s'assied. Le serpent dans le noir ne digère pas les corps qu'il avale sans cesse , il les pousse seulement plus loin, travailler, retrouver la maison, touristiquer mais ne rien risquer , continuer, une heure de plus, un jour de plus, parfois vite courir voir le nouveau-né à la maternité !

Ce corps là, maintenant assis, il laisse la respiration retrouver sa musique , il recommence d'entendre les bruits du corps derrière le bruit des roues, il reprend conscience de son cul sur le siège dur. Mais le sombre est vivant. Le sombre défile, défile, le serpent coulisse avec un bruit de fer dans des tuyaux de pierre, parfois une lumière éclate, quand les portes s'ouvrent, certains captifs s'enfuient dans d'autres tuyaux de pierre, peut-être pour se jeter dans le corps tortueux d'un autre serpent, les portes se referment, les autres captifs et les nouveaux captifs ont des visages neutres, rêvent-t-ils de lumière ? Rêvent-t-ils de tenir un bébé dans les bras ? Ou rêvent-t-ils plutôt de serrer le corps d'un homme ou d'une femme dans les bras nus dans le chaos des draps ? Rêvent-t-ils de toujours courir plus loin ou de se faire avaler par les serpents de fer ? Rêvent-t-ils de la fin du monde ou du début de l'épisode du feuilleton ? Rêvent-t-ils de chanter dans la forêt ou de crier devant la mer ?

Mais il faut de nouveau bouger. Encore une fois. Toujours couloirs. Damné. Bosch. Enfer. Les petites séquences de lettres sur des panneaux dansent dans les yeux flous, elles ont dit que c'est comme ça, il faut se lever, il faut se remettre sur les jambes, il faut repartir dans le noir, escalier, ascenseur peut-être, fatigue.

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Et puis voilà que le sombre des couloirs s'éclaire là-bas, là-bas tout au fond, on est surpris, on avance plus vite, la lumière ça t'attire. Ce corps vacille, ça lève les pieds avec effort pour ne pas accrocher un relief du sol. Plus on avance dans le couloir plus ça éblouit. Ça aveugle. Dernier petit escalier, les yeux acceptent la lumière, et alors des arbres, des feuilles, l'éblouissement s'adoucit, avancer encore avancer encore, cette répétition accumulée de geste et de désir vers plus loin, plus loin, cet effort si constant, si régulier, qui ne devrait jamais arriver à son bout, et dans cette répétition inlassable tout à coup ... une surprise.

Mais alors vraiment une surprise !

Surprise ! Suspendu dans le vide. Suspendu à l'intérieur d'une seconde , plus aucune répétition, plus aucun effort, toute la séquence de ce corps s'est envolée vers un autre monde inconnu. On ne sait pas encore si ça fait peur, on ne sait pas encore si ça va être terrifiant, on ne sait pas si on va se mettre à rigoler. On ne sait rien du tout pendant cette seconde qui s'allonge s'allonge dans un vide total.

Et alors le suspendu dans l'air et dans le temps, ça cesse. Paf. Et ça s'écrase sur les larges pavés de pierre usée, ces pavés qui portent et poussent sans fin tous les efforts qui se succèdent depuis des périodes, des époques, des civilisations, toujours le même effort les genoux tirés vers le haut, les pieds ou les pattes qui se posent juste un peu plus loin, et le corps qui se laisse presque chuter pour se retrouver en équilibre instable juste un peu plus loin, toujours, toute la journée, toute la vie.

Ce corps ou cette chose reçois dans la surprise un très court instant de calme. À quatre pattes sur la pierre des pavés. C'est presque doux. Tombé. Oui tombé par terre. Très court cet instant, très très court. Presque bienfaisant.

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Et puis une certaine partie précise de ce corps devient d'un seul coup le centre de tout. Le centre de tout ce qui se passe, le focus de l'événement - comme disent les faux culs - le focus de la chose, dont on ne sait encore absolument rien, sauf que ça n'a rien à voir avec l'infinie accumulation de pas tirés poussés l'un derrière l'autre depuis si longtemps.

Tout se concentre dans cet endroit précis de ce corps-là, un endroit où il y a de l'os, de la chair par-dessus, pas très épaisse, et un peu de peau assez fine qui tente de tenir le tout plus ou moins ensemble. Il n'y a pas de conscience, aucun esprit ne va si vite, n'oublie pas, il y a tout juste deux secondes que le changement a cogné, et il y a juste la peau la chair et l'os qui ressentent l'événement. Impossible non plus d'analyser la source du choc. Depuis l'instant de la trébuche, et pendant la fraction de seconde presque de douceur à quatre pattes sur le sol, aux quatre coins de ce corps, la chair, les muscles, les nerfs et les forces de réaction tentent de saisir la chose dont on ne sait rien. Difficile de comprendre. Aucune idée de ce qui devrait peut-être être fait pour prévenir, ou éviter, éviter on ne sait pas quoi d'ailleurs qui est en train d'arriver sur ce corps.

En tout cas ce qui cogne sur cet endroit du corps devenu le centre de tout, c'est lourd. C'est lourd et ça cogne fort. La peau n'a pas tenu le choc un seul instant. Zébrée aussitôt d'une déchirure en zigzag. Derrière la protection superficielle qui a déjà laissé tomber son boulot, la chair les muscles s'éclate de manière un peu plus incohérente, un peu moins esthétique que le joli zébrage de la peau. Encore toute blanchâtre la chair avant que le sang (ne ??) commence de réagir et de se précipiter par la brèche. La chair n'envoie pas beaucoup de signaux de douleur, semble-t-il. La chose lourde tombée comme un marteau, l'a traversée sans problème, la petite chair toute mignonne. L'os peut-être à nu déjà, se déforme et s'écrase un peu mais il ne rompt pas. Il envoie dans les circuits de ce corps quelques courtes décharges d'annonce de douleur. Comme la petite information médiatique minimale quand une guerre a frappé chez les arabes, 250 morts, surtout pas de noms, pas de parcours de vie interrompu, ça sortirait de son confort le petit salopard de spectateur assis dans son canapé! Il ne faut surtout pas qu'il risque d'imaginer que ça pourrait lui arriver à lui, là sur son canapé.

Dans ce corps, ça perçoit que probablement l'événement est terminé. Mais il n'y a encore aucune compréhension.

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Matin du vernissage de mon exposition.

Ménage exécuté dans la joie, notamment par Marina

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Esla & Alix dans le cadre de mon exposition

Espace Chabrillan. Exposition " Montélimar aux 1001 Visages, Venez vous voir !

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Portrait de Rue : Cyril Mister nougat

Rue Pierre Julien. Montélimar

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L'exposition Montélimar aux 1001 visages se poursuit

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Festival 2026 Avignon

à la façon Alex Webb

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Portrait de rue d'inconnu(e)s Zoé

Parc de Montélimar

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