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La nuit
Les hérédités des jeunes pousses
La fusion des peaux
S'accrochent à la lucidité des poudres
Sur les chemins brouillés
Les charmes et les colères du désert
Ont décapé les plaines
Vigilent des cœurs endurcis
La blancheur des brumes coupables
Attise l'incendie
Les lignes sous tension
Les barbelés de la démence
Isolent les présences
Je vois le monde sans pouvoir le toucher
Derrière le voile
Les émotionnels instables
Indiffèrent les passagers clandestins
Les outrances
Sont les accès du carnage
Hystérie des corps enflammés
Raisonne à l'unisson des sachants
Miné par des raccourcis
Fumisterie
A l'appréciation des lanthanides
Les kamikazes aux lumières dorées
Retrouvent la grandeur des retrouvailles
Dans la folie des forêts
Les artistes sans costumes
S'accrochent aux envies d'un fragment
Compensent à la source des breuvage atypiques
C'est sur les lèvres que les sillons enchantent
Les avenirs brillants se répandent à l'infini
Les eaux vives ont pris la place
Les neiges ont fondu
Les esquives d'un orient inspiré
La proposition se savoure
L'ascension progresse
Les intuitions ont convoqué la grâce
Quand le mystique visite la trajectoire
Les vérités s'épaississent
La chance illumine le besogneux innocent
Convergences résignées
Les terres oxydées laissent place aux invasions
Les neutralités succombent aux émotionnelles
Caractérisé d'une autonomie sans faille
Le vertige des poisons remèdes
Salvateur
S'effacer de soi-même
Dans l'autonomie d'un dysprosium
Chasse disponible
Les intuitions sont remplies de sueur
A l'abri des lumières du ciel
Le développement est lent
Trouver le cycle des affaires convenables
Dans les postures qui défendent les héritages dominants
Les icones entre deux rives
Estompent les misères
Dans les mutations acides
Les tannins des roses profitent aux hypnoses
Du haut des falaises
Les équinoxes émeraudes
Renoncent aux lueurs exquises
Et c'est suffisant
La vocation des barrages aux retenus limitantes
Perdu dans la dignité des promesses
Les accomplissements défendent les barbares en camisole
Face à la mer
Les courageux voyageurs que l'on attendait plus
Maitrise la force du quotidien
Ils contemplent l'horizon
Placides
Déçus
Ils divaguent
Et s'insurgent
Suite dans les plis
Usés de ses estimes
Brader les autonomies
Dans un défouloir regrettable
Tributaire des marais
Ils s'échapperont quand même
La moisissure des échanges
A fait déborder les fleuves agités de mille vies
Cachés dans les voûtes
Exsangues des turpitudes de l'hiver
Les artilleurs silencieux
Effritent les surfaces glacées
Les phosphores maladroits
Regrettent les mises à feu du passé
Dépités des terres sans usage
Stériles
Trop prêt du soleil
Le terrier des aubaines
Annoncent les fruits du sol
Amers cette année
Sans murmures édulcorés
Les rages sont lucides
Aux frontières des engagements
Quand la sueur des combats s'invoque
Les agitations sont vaines
Les reflets de la nuit verdâtre
Ont conquis la zone
Les dépouilles bleu carbone
Offensent les cargaisons
Les pupilles sont honnêtes
Les ascenseurs fiables
Volcaniques et flamboyantes
Les trahisons du sud s'estompent dans les orages
Les étreintes consommées
Le bilan des vies qui se résument à ce qu'elles sont
Attestent les envols clarifiés de l'inattendu
Les somnambules écoutent les mues
Comme des passagers crédules
Shhhttt ! please make no noise, Sister, Daddy is asleep !
No no no, dear beloved sister ! Because daddy said so ...
Coucou, réveille-toi petite soeur chérie ! Les contes de fées c'est fini !
