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Christophe. Cuisinier. Barney a eu la peur de sa vie.
Une série 2026 qui démarre bien ! à suivre.
Julien Cornillet, maire de Montélimar s'est prêté au jeu.
Un grand merci à Tristan qui supporte mes carences, avec patience.
Les profils tamisés
A la lumière d'un couché de lune
Exalté de ces eaux de mémoire
Incapable de ses attentes difformes
Le regard surchauffé
Des surfaces d'argile sédimenté
Nourris des alluvions
A l'ombre des tempêtes solaire
Les itinéraires gâtés des deltas flous
Qui jamais ne s'effacent
On s'en remet au guide
Qui lui ne possède plus
Gardien solide des itinéraires
Sorti de l'enfer
Il surnage
En décomposant le soleil
Les raisins acides dénoncent l'entrave
Dans les soirs envoutés par les carnages
L'hypnose volontaire sous les étoiles
Quand la nuit ne s'arrête plus
Le corps savoure
Le squelette animé s'incarne
Avisé des acharnements maniaques
L'offrande est à la mesure d'un apaisement
Sans nuire
Ils se sont blessés
A se sentir mieux
L'odeur de la rue
Sentir que cela échappe au son du pavé
Les pierres ont fané
Les enjeux de la garnison s'enlisent
Dans les solides culbutages qui ne dérangent plus les corbeaux
Insensible aux parcours des navettes
Le mutant sous hypnose ne sera pas sacrifié
Il rejoint les empêchés
Au cœur de la chambre froide
A l'abri des fulgurances aquatiques
Et des nuages de plastique
Aux antipodes grotesques
Les têtes d'oiseaux macabres
Taiseux
Chair collée au visage
Quand l'usage ne conditionne pas les excès
Les opiums salutaires des décharges sauvages
Contrarie le novice
Miné des apprentissages burlesques
La séquence ne sauvera pas le monde
Les propositions subversives
Projetées sans publique
Le marquage au sol est inopérant
Revenez alors comme si vous n'étiez jamais parti
En dehors des épisodes pluvieux
Les sentiers des comètes ont fondu
Sur les aires de repos où rien ne se joue
Les mises sont sérieuses
Mais les odeurs vagabondes
Surveillent les eaux potables
Ces plusieurs qui ne font qu'un
Dilué dans un ensemble
La fusion des âmes est l'idée forte
Le sensible noyé dans la masse
Comme les mots de sable effacés par les vagues
Les adages improductifs
A la marge des odyssées
Quand l'inutile devient ce qui compte
Le précieux se sauvegarde
Dans les égards et les mérites
Les frottements sont durs
Dans les braises incandescentes
Confus des misères désenchantées
Sous les ronces
Les germes d'une épidémie silencieuse
Rendent la zone sourde
Parce que le ciel est trop loin du sol
Les corps sont hors d'usage
Sous le ciel lumineux
Trop lumineux
Les carcasses s'agitent
En mordant la poussière
Les atlas des vents jaunes prennent racine
A la lumière des ambulances
Les pavés couverts de haine
S'enlisent dans la ruelle
Incognito sous les capuches
La nuit
Les hérédités des jeunes pousses
La fusion des peaux
S'accrochent à la lucidité des poudres
Sur les chemins brouillés
Les charmes et les colères du désert
Ont décapé les plaines
Vigilent des cœurs endurcis
La blancheur des brumes coupables
Attise l'incendie
Les lignes sous tension
Les barbelés de la démence
Isolent les présences
Je vois le monde sans pouvoir le toucher
Derrière le voile
Les émotionnels instables
Indiffèrent les passagers clandestins
