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12.3.2008
Il gère un fonds croissance qui se prend 20% dans les gencives depuis le début de l'année. I've been there before. We'll eventually get out of the doldrums.

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27.8.2010

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29.2.2016

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15.4.2024

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13.8.2013
toy camera

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21.12.2012

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10.9.2008
« L'incroyable attraction dont vous êtes le héros ! » Serait-ce là un nouveau slogan Sarkozyste pour vanter la « halte Paris-Lyon », ce centre d'accueil pour les personnes en grande précarité ouvert dans un bâtiment prêté par la SNCF ?
Le nombre de sans-abri ou de sans domicile fixe en France dépasserait le chiffre de 100 000, en augmentation constante, alors que plus de 3 millions de foyers seraient "mal logés". Il y aurait plus de 7 millions de personnes qui sont aujourd'hui réduites dans notre beau pays à survivre en dessous du seuil de pauvreté, y compris parmi des couches de plus en plus larges de travailleurs salariés.
Les inégalités sociales sont également de plus en plus manifestes, révélatrices de l'aberration du mode de production capitaliste et de sa faillite : d'un côté cette société sécrète une accumulation ostentatoire de richesses et de fortunes colossales, l'étalage d'un luxe artificiel et d'un train de vie tapageur pour une petite minorité et de l'autre de plus en plus de prolétaires surexploités réduits à plonger dans la détresse?
« An' how many times can a man turn his head, an' pretend that he just doesn't see? », se demandait déjà Bob Dylan en 1962 dans sa chanson « Blowin' in the Wind »?
46 ans plus tard, je fais ma petite photo et je regarde ailleurs? C'est quand l'égalité et la justice ?

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8.12.2011

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18.3.2020

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25.5.2022

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12.2.2014

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7.10.2021
[collected by M.D.]

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17.6.2016
"The thankful receiver bears a plentiful harvest" - William Blake

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18.4.2023

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13.7.2012

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17.2.2026

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3.3.2017

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25.9.2017

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6.5.2011
Divine flippe. Cajolée avec une outrance suspecte, elle passe d'une table à l'autre, survolant plats du jour et autres tartares.
Pour se rassurer du vertige que provoquent ces sollicitudes, elle s'essuie d'un coup les babines sur celles de celui qui la tient comme une poupée.
Ca fait rire.
Moi aussi. Parce que juste avant Divine reniflait le cul d'un Jack Russell.

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24.1.2013

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3.9.2024

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17.2.2007
Courgettes farcies de riz et d'agneau nappée de yogourt chez Jasmin et Alain.

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18.2.2009

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6.8.2016
Six heures de rando et un Christ noir

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4.9.2017

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14.6.2013

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1.12.2009
Quand viendra la marée ??

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8.4.2007

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27.1.2010

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10.12.2009
C'est le premier à apparaître cette année?
Il va passer 15 jours ainsi suspendu à se faire rincer par la pluie et à recevoir l'outrage intestinal des oiseaux de passage.
Franchement, Père Noël c'est pas un métier, et puis les cheminées c'est pas fait pour les chiens que je sache?

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22.6.2007
6h03 deuxième éclat de tonnerre
Passé cette première nuit d'été, je suis réveillée par le fracas du tonnerre.
L'air est envahi par le pollen des tilleuls de la place,
L'arbre des amoureux!
Une lumière ensoleillée pénètre ma chambre pourtant orientée au sud et le ciel est gris?
Je m'accoude pour mieux voir
un rayon de lumière m'aveugle
tandis qu'à peine perceptible
l'arc-en-ciel se dessine
saluant cette journée d'un renouveau?

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19.4.2020

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17.9.2017

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20.1.2010

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4.1.2023

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28.10.2018

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24.2.2020

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28.11.2021

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13.12.2008

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9.7.2017

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15.3.2022

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27.5.2011

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27.9.2011

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5.1.2009
?partagé?

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10.6.2010
?eh Max, si tu me voyais !
Suis couché sur une chaise longue
Qui l'eût cru, pieds en éventail, dans le jardin
Le premier surpris c'est moi, crois-moi bien
Je déteste les chaises longues, les méprise et me fous sans retenue de ceux qui en ont une dans la tête
parce que tu penses bien
Avant d'en avoir une dans le jardin, faut déjà l'avoir dans la tête
Au-dessus de moi, comme au-dessus d'une grosse merde, s'agitent une flopée de moucherons, ils savent d'instinct que nous en produisons des tonnes dans une vie
Sans doute
Plus haut un martinet au vol haché
s'en fout
Sur mon sexe un trognon de pomme
Qui me glisse dans l'entrejambe - suis en short rassure-toi - et j'essaie simultanément de lire : du Jim Morison, genre :
Accomplishments :
To make works in the face
Of the void
To gain form, identity
To rise from the herd-crowd
Public favour
Public fervor
Even the bitter Poet-Madman is
A clown
Treading the boards
Et du Carver, genre :
Ce que dit une femme pendant son bain de soleil
Une espèce
D'inertie vague ;
Des clapotis plein le crâne
Le c?ur & les doigts
(toutes les extrémités)
Luisent
Sous ta caresse indifférente?
Etc?
J'ouvre un livre, le referme. Prends l'autre, le retourne. Ouvre les deux. Les empile. Suis distrait par un oiseau qui gueule un peu fort, par un nuage fessu, par le bruit d'une cerise qui tombe - plok. Ce plok me réveille, et je me trouve tout ahuri sur cette chaise-longue.
Alors, au milieu de ce tendre chaos estival, tout à coup, me viennent à l'esprit tes coups de gueules contre le beau, le propre, la forme?
Je pense alors à cette phrase de Bunuel gobée à l'adolescence : Il n'y a pas de liberté d'expression sans maîtrise technique. Parfois j'ai resservi ce slogan (un slogan ça verrouille) au milieu d'une conversation juste pour paraître moins con et clouer le bec à un détracteur?
et me le clouais à moi-même
et verrouillais la conversation
péremptoire couillon
La forme, le fond ? Le vase et l'eau ? Peut-être ?
Moi j'aime les formes ? quand elles nourrissent ce qui est beau, ce qui peut paraître mièvre et gentil pour l'un,
peut être incontournable pour l'autre
(je sais qu'il y a des gens que le mot gentil insupporte), j'aime une belle mise en scène, même convenue, si elle produit du lien.
La forme comme main tendue pour aller plus loin si entente. Oui. La forme si elle réunit.
La forme qui sait se retirer, pudiquement et laisser le fond nous faire vibrer, au fond?
La forme si elle transforme le point d'interrogation en exclamation.
Mais l'abus de forme peut-être nocif, au fond ?
Je passe le relais et te fais suivre un extrait de la correspondance entre Artaud et Rivière o? forme et fond sont le c?ur d'un échange épistolaire lumineux, et t'embrasse.
Pancho
Antonin Artaud à Jacques Rivière, Le 5 juin 1923
« Je souffre d'une effroyable maladie de l'esprit. Ma pensée m'abandonne à tous les degrés. Depuis le fait simple de la pensée jusqu'au fait extérieur de sa matérialisation dans les mots. Mots, formes de phrases, directions intérieures de la pensée, réactions simples de l'esprit, je suis à la poursuite constante de mon être intellectuel. Lors donc que je peux saisir une forme, si imparfaite soit-elle, je la fixe, dans la crainte de perdre toute la pensée. Je suis au-dessous de moi-même, je le sais, j'en souffre, mais j'y consens dans la peur de ne pas mourir tout à fait.
Tout ceci qui est très mal dit risque d'introduire une redoutable équivoque dans votre jugement sur moi.
C'est pourquoi par égard pour le sentiment central qui me dicte mes poèmes et pour les images ou tournures fortes que j'ai pu trouver, je propose malgré tout ces poèmes à l'existence. Ces tournures, ces expressions mal venues que vous me reprochez, je les ai senties et acceptées. Rappelez-vous : je ne les ai pas contestées. Elles proviennent de l'incertitude profonde de ma pensée. Bien heureux quand cette incertitude n'est pas remplacée par l'inexistence absolue dont je souffre quelquefois.
Ici encore je crains l'équivoque. Je voudrais que vous compreniez bien qu'il ne s'agit pas de ce plus ou moins d'existence qui ressortit à ce que l'on est convenu d'appeler l'inspiration, mais d'une absence totale, d'une véritable déperdition.
Voilà encore pourquoi je vous ai dit que je n'avais rien, nulle ?uvre en suspens, les quelques choses que je vous ai présentées constituant les lambeaux que j'ai pu regagner sur le néant complet.
Il m'importe beaucoup que les quelques manifestations d'existence spirituelle que j'ai pu me donner à moi-même ne soient pas considérées comme inexistantes par la faute des taches et des expressions mal venues qui les constellent.
Il me semblait, en vous les présentant, que leurs défauts, leurs inégalités n'étaient pas assez criantes pour détruire l'impression d'ensemble de chaque poème.
[?]
Car je ne puis pas espérer que le temps ou le travail remédieront à ces obscurités ou à ces défaillances, voilà pourquoi je réclame avec tant d'insistance et d'inquiétude, cette existence même avortée. Et la question à laquelle je voudrais avoir réponse est celle-ci : Pensez-vous qu'on puisse reconnaître moins d'authenticité littéraire et de pouvoir d'action à un poème défectueux mais semé de beautés fortes qu'à un poème parfait mais sans grand retentissement intérieur ? J'admets qu'une revue comme la Nouvelle Revue Française exige un certain niveau formel et une grande pureté de matière, mais ceci enlevé, la substance de ma pensée est-elle donc si mêlée et sa beauté générale est-elle rendue si peu active par les impuretés et les indécisions qui la parsèment, qu'elle ne parvienne pas littérairement à exister ? C'est tout le problème de ma pensée qui est en jeu. Il ne s'agit pour moi de rien moins que de savoir si j'ai ou non le droit de continuer à penser, en vers ou en prose. »
Antonin Artaud à Jacques Rivière, le 29 janvier 1924
« Je ne cherche pas à me justifier à vos yeux, il m'importe peu d'avoir l'air d'exister en face de qui que ce soit. J'ai pour me guérir du jugement des autres toute la distance qui me sépare de moi. Ne voyez dans ceci, je vous prie, nulle insolence, mais l'aveu très fidèle, l'exposition pénible d'un douloureux état de pensée. [?]
Cet éparpillement de mes poèmes, ces vices de forme, ce fléchissement constant de ma pensée, il faut l'attribuer non pas à un manque d'exercice, de possession de l'instrument que je maniais, de développement intellectuel ; mais à un effondrement central de l'âme, à une espèce d'érosion, essentielle à la fois et fugace, de la pensée, à la non-possession passagère des bénéfices matériels de mon développement, à la séparation anormale des éléments de la pensée (l'impulsion à penser, à chacune des stratifications terminales de la pensée, en passant par tous les états, toutes les bifurcations de la pensée et de la forme).
Il y a donc un quelque chose qui détruit ma pensée ; un quelque chose qui ne m'empêche pas d'être ce que je pourrais être, mais qui me laisse, si je puis dire, en suspens. Un quelque chose de furtif qui m'enlève les mots que j'ai trouvés, qui diminue ma tension mentale, qui détruit au fur et à mesure dans sa substance la masse de ma pensée, qui m'enlève jusqu'à la mémoire des tours par lesquels on s'exprime et qui traduisent avec exactitude les modulations les plus inséparables, les plus localisées, les plus existantes de la pensée. Je n'insiste pas. Je n'ai pas à décrire mon état. »
Post-scriptum d'une lettre o? étaient discutées certaines thèses littéraires de Jacques Rivière
« Vous me direz : pour donner un avis sur des questions semblables, il faudrait une autre cohésion mentale et une autre pénétration. Eh bien ! c'est ma faiblesse à moi et mon absurdité de vouloir écrire à tout prix, et m'exprimer.
Je suis un homme qui a beaucoup souffert de l'esprit, et à ce titre j'ai le droit de parler. Je sais comment ça se trafique là-dedans. J'ai accepté une fois pour toutes de me soumettre à mon infériorité. Et cependant je ne suis pas bête. Je sais qu'il y aurait à penser plus loin que je ne pense, et peut-être autrement. J'attends, moi, seulement que change mon cerveau, que s'en ouvrent les tiroirs supérieurs. Dans une heure et demain peut-être j'aurai changé de pensée, mais cette pensée présente existe, je ne laisserai pas se perdre ma pensée. » [6]
Antonin Artaud à Jacques Rivière, 25 mai 1924
« Pourquoi mentir, pourquoi chercher à mettre sur le point littéraire une chose qui est le cri même de la vie, pourquoi donner des apparences de fiction à ce qui est fait de la substance indéracinable de l'âme, qui est comme la plainte de la réalité ? Oui, votre idée me plaît, elle me réjouit, elle me comble, mais à condition de donner à celui qui nous lira l'impression qu'il n'assiste pas à un travail fabriqué.
[?]
Cette inapplication à l'objet qui caractérise toute la littérature, est chez moi une inapplication à la vie. Je puis dire, moi, vraiment, que je ne suis pas au monde, et ce n'est pas une simple attitude d'esprit.
[?]
Il faut que le lecteur croie à une véritable maladie et non à un phénomène d'époque, à une maladie qui touche à l'essence de l'être et à ses possibilités centrales d'expression, et qui s'applique à toute une vie.
Une maladie qui affecte l'âme dans sa réalité la plus profonde, et qui en infecte les manifestations. Le poison de l'être. Une véritable paralysie. Une maladie qui vous enlève la parole, le souvenir, qui vous déracine la pensée. » [7]
Antonin Artaud à Jacques Rivière, 6 juin 1924
« Et voilà, Monsieur, tout le problème : avoir en soi la réalité inséparable et la clarté matérielle d'un sentiment, l'avoir au point qu'il ne se peut pas qu'il ne s'exprime, avoir une richesse de mots, de tournures apprises et qui pourraient entrer en danse, servir au jeu ; et qu'au moment o? l'âme s'apprête à organiser sa richesse, ses découvertes, cette révélation, à cette inconsciente minute o? la chose est sur le point d'émaner, une volonté supérieure et méchante attaque l'âme comme un vitriol, attaque la masse mot-et-image, attaque la masse du sentiment, et me laisse, moi, pantelant comme à la porte de la vie. »
Sources : www.larevuedesressources.org

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15.12.2012

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5.12.2025

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15.3.2022
En 672, les moines de Fleury envoyèrent au Mont-Cassin, au nord de Naples, deux de leurs frères sauver les reliques de saint Benoît, fondateur de leur Ordre, et en même temps se les approprier. Après un voyage long et difficile, les religieux revinrent en Gaule. Mais ayant dû transporter les restes du patriarche et de sa s?ur dans un sac pour les soustraire à la curiosité publique, ils ne savaient plus comment les distinguer. Plusieurs personnes émirent des doutes sur la véracité de leur récit. On décida de faire recommencer à saint Benoît et à sainte Scholastique, morts, les prodiges qu'ils avaient accomplis de leur vivant. Les plus grands ossements placés sur le cadavre d'un jeune homme le rendirent à la vie ; les plus frêles ressuscitèrent une jeune fille.
APRÈS AVOIR PASSÉ PAR BESANCON, AUTUN, AVALLON, AUXERRE, ILS EMBARQUÈRENT À NEVERS, AVEC LES HOMMES D'ARMES DE LA REINE BRUNEHILDE QUI LES SURVEILLAIENT. ILS AVAIENT DÉCIDÉ DE DESCENDRE LA LOIRE JUSQU'À NANTES O? UN NAVIRE LES ATTENDAIT POUR LES RENVOYER DANS LEUR PAYS...
Les hommes en blancs ne pouvaient pas passer inaperçus, sur les rives de la Loire, leurs frères veillaient sur eux... ILS SAVAIENT !

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12.6.2021