GE
Voilà à quoi ressemble l'arrière du meuble hifi quand on aime le home-cinéma! J'en aurai au moins profité pour y faire la poussière.
Damien et Frédérick. A eux deux, ils font la pluie et le beau temps sur les projets informatiques de la direction des finances du canton de Genève.
Stéphanie et Cédric. La boucle est bouclée, la mariée est mariée, et les photos livrées.
Et voilà le genre de photo que l'on a de la journée quand on rentre si tard pour avoir eu l'occasion de déclencher sur un sujet plus intéressant. Un autoportrait en s'amusant avec un flash qui passait par là.
Alchimie de la campagne et de la lumière d'octobre, un air frais et pur qui rends vivant!
Incroyable de savoir que là-dedans se trouve 1 tonne de raisin!
Le bleu lézard fête ses 20 ans, jusqu'à dimanche c'est déco "Ariel" et concerts à chaud!!
Découvrons l'upjiste Karine au finissage de notre expo, en train d'entraîner la future upjiste Sophia à sauter dans le bonheur de la rencontre photographique.
Pour photographier l'âme des gens, Karine a été à bonne école. Sa mère se présente comme "photographe de l'intérieur", au service de radiologie de l'hôpital de Sion.
Bientôt, une imprimante longue de 7 mètres va cracher 16 pages du livre par seconde
Je voulais lui demander à quoi ça sert de se mettre au bord de l'eau comme ça, mais j'ai fait comme lui, vite. Vite. Et maintenant, je regarde l'eau passer.
Deux par jour pour notre banquier lors du finissage del'expo...
Sk8 park Genève ou narcissisme sans patins à roulettes...
Red lights épicerie italienne, ou quand le plafond réfléchit...
"Deux-trois réglages et on est pas loin du bonheur"
Les instantanées, le bruit et les silences que l'on s'offre.
Un jour de fête.
Et quelques douceurs.
This is my good friend. He works very hard. As if he is very young and has all the energy in the world. But this picture tells a different story.
I dislike the feeling this picture gives me and I dislike the picture itself. It is the chain hanging from my bike to prevent it from being stolen. When I look at it I feel the air pressed out of my chest.
Rencontrons John, un américain à la retraite de Caroline du nord qui voyage depuis deux mois dans le pays en bus et en train. Super cool, il nous gratifie de ses plus belles découvertes dans le pays, nous aiguille sur des sites de pensions pas chères, nous parle de ses voyages en Amérique du sud, en Asie, etc.. Il souhaite se rendre à Leud où se trouve l'une des plus vieilles églises en bois de Roumanie (13ème siècle). Nous lui offrons un lift, car nous allons dans la même direction. Il se rapplique avec trois sacs et une valise à roulettes. "How do you get along, John, with all these bags ? Oh, I'll take it easy... I'm not in a hurry." Au moment de se quitter, il ouvre sa valise, et au milieu de ses affaires trône un fer à repasser...
...
Falticeni pour la nuit. Cherchons un restaurant. En trouvons un, sans doute le seul en ville. Pas un chat un samedi soir. Arrive la serveuse, gentille, serviable. Mais on ne se comprend pas. Pas de saucisses ! No sausages, please. No Cascaval, (les très diététiques galettes de fromage pané). Chicken, yes ! Chicken ? Yes ! Soup ? dit la dame avenante. On se regarde, Matt et moi. Oh yes ! Soup ! Soup and chicken. Ok ? Ok dit-elle. Et la voilà un moment plus tard qui rapplique souriante avec deux Kebab et deux limonades à la myrtille.
C'était parfait, joyeux et très bon...
Les Anglo-saxons appellent le comportement du couple de gauche, un P.D.A.
A public display of affection (à ne pas confondre avec a public digital assistant).
Le couple de droite, lui, est victime d'une A.C.R
Une Abrasion Conjugale à Répétition.
Le couple du fond se tâte...
Le château de Bran et Vlad l'empâleur inspirèrent à Bram Stoker, un écrivain Irlandais, le personnage de Dracula. Pour le plus grand bonheur de toute une région qui en fait son beurre.
Le rêve de mon jeune camarade de voyage : Piloter une voiture sur « La top number one route de montagne du monde », le mien, voir des animaux.
On aura été comblé, les deux...
Une escadrille de photographes se régale du velouté de la lumière qui rôde sur une belle place de Timisoara, de ce chaud-froid à la mexicaine quand la lumière dorée des éclairages publics pense pouvoir rivaliser avec celle du ciel bleu tungstène.
-Oui on est dans une école d'art, étudiants en photographie. Vous êtes photographe ? Mais comment ça se fait que vous ayez un si petit appareil si vous êtes photographe ?
Traian Orban a reçu deux balles dans la jambe le 17 décembre 1989 alors qu'il manifestait contre Ceausescu à Timisoara. La police l'arrêta, l'interrogea et le plaça en détention à l'hôpital où on lui refusa les soins. Lorsque le tyran et sa femme furent destitués, Traian Orban fut envoyé en Autriche où on lui sauva la jambe. Après un an de convalescence il revint en Roumanie avec deux sacs pleins de documents pour fonder le centre de documentation sur la Révolution Roumaine, et à partir de là, le futur Musée de la Révolution Roumaine.
Le Musée qui vient d'être déplacé dans un ancien cantonnement militaire est en travaux depuis 6 mois mais Simona Kohn nous le fait visiter. L'argent manque, la main d'Å“uvre aussi. Je souhaite le bonjour à un monsieur vêtu d'un blouson de jeans élimé qui mastique une fenêtre après l'avoir rabotée. Notre guide nous présente l'ouvrier :
-Traian Orban, le Directeur du musée !
Timisoara, quatre heures du matin : Je quitte mon compère Kiwi qui remonte vers le nord, sur Paris.
...
Suis entouré par les supporters de l'équipe roumaine de foot qui joue ce soir contre la Turquie, ils sont en tout vingt hommes et deux femmes. « La Suisse, oui, on l'a battue, me dit mon jeune voisin un peu gêné, mais c'était un match amical, la Suisse est très bonne... Ah bon ? L'avion descend déjà ? Oui, depuis Bucarest, une petite heure de vol... bonne chance, à propos c'est les championnats de quoi ? »
...
Je me sens sucre dans un verre de thé, instantanément absorbé par la colossale énergie d'Istanbul.
...
Entre le chemin de fer et l'embarcadère, un peu à l'écart du passage, dans une espèce de no-mans land improbable, principalement peuplé de chats, un jeune homme a gonflé des ballons qu'on peut tirer avec une carabine à air comprimé. Je m'y essaye et rate quatre coups sur cinq, ce qui le fait rire... et en profite pour lui tirer le portrait.
...
Plus loin, j'aperçois un homme avec un bâton de pèlerin, chargé d'un volumineux sac à dos, avec suspendu autour du cou, un étui en plastique dans lequel est glissée une carte routière. Il a passé son appareil photo à travers un grillage pour prendre une image. Je l'aborde en anglais, il répond en français, heureux, me fait-il savoir d'enfin pouvoir converser un peu dans sa langue maternelle. Je lui demande où il va.
-Je viens de Grenoble, vais à Jérusalem à pied. Je suis passé par la Suisse, Martigny puis ai marché sur Constance, l'Allemagne, l'Autriche, les Balkans et me voilà en Turquie.
Nous faisons un bout de trottoir ensemble, et Jean-Michel, ancien militaire, me raconte son voyage, les raisons de sa quête.
Il me dit s'être mis en marche le 19 juin et espère arriver à Jérusalem pour Noël.
-Quel est, pendant tous ces mois, la chose qui vous a le plus marqué ?
-L'indifférence. L'indifférence des gens...