216.73.217.10--0.0.0.216GE
Telle est la bonne question ! Montélimar territoire d'images.
J'équipe Charlotte que je ne connaissais pas la minute d'avant, d'un appareil photo vintage de chez Brocamax, place des clercs et le tour est joué.
Montélimar
Les déserts de sève
Empoisonnés
Scellés dans les tissus ennemis
Capitonnés de mensonges
L'irrigateur sous tension
Récompense les écrans
Apaise le temps qui manque
Exsangues d'une ébriété réversible
Les prophètes irrigués
Fascinent les prisonniers
Mutilés
Volontaires
Le blanchisseur asthmatique
Corrompu de la promesse
Efface le mot pour toujours
Lapidé de poussière
L'ennemi étranger
Prisonnier du temps
Écriture silencieuse à contre courant
Les chiens terrestres
Prématurés
incendient la planète
Chevauchant l'invisible
Seringue chargée du nouveau monde
Le corps s'efface devant la propagande
Les égouts terminus ont envahi les mâles
Furieux
Le ciel chauffé à blanc
Monopole halluciné
Degré de mensonge niveau zéro
Étang poissonneux
Conspiration du goéland
Nuit carbonisée
Explosion indigeste
Les crabes dansent
Et fabriquent le silence
Dopé à la formule mescaline
Le métal bleu cirage
Inoculé par les contrastes
Traversé de matière sonore
Le mirage incarné décrasse l'orbite creuse
Amplificateur de folie
Scarabée exacerbé
Crépitement d'une lueur
Désossé sur le sable
Les corps rouillés
Usés de la cavale
Léger comme des plumes nuages
Dératé d'un univers générique
Les samouraïs de l'impasse terminale
Ont vomi métal dans les éclairs pharmaceutiques
Qualité d'un organe
Descente d'un vertige
Dans les carnets d'un sous-sol
Malfamé
Nomades d'un monde consanguin
Les troupeaux décimés
Le corps de cendre nu
Lavé de la pluie charbon
Les chiens d'humains déclassés
Anesthésié
Fragment kétamine
Désordre de poussière d'ange
Marqué au fer
La ferme parasitée
Émeute de violence bestiale
Échappatoire d'un volatile
Non dissimulée
Ravagé de l'ivresse
Absurde
Ils l'ont brûlée
Innocente sorcière
L'escadrille complice de la misère
Déshumanise
Le corps nu a repris sa route
Nomade illusoire
Territoire sous contrôlé
Pâleur de peau
Le corps s'étiole
Corrosif à l'air libre
Séquelle d'un lac gelé
Piégé d'un appât avarié
L'amorce brûlée
Triomphe de sa cage de verre
Vestige du labyrinthe
Enseveli sous la neige
La banquise surréaliste
Gaspille les ondes courtes de la radio crasse
Friture d'un sous terrain
Brouillage d'un orage qui ressurgit
Contrebande sans visa
Le ciel malade
Terriblement poussiéreux
Dessèche les badauds fantômes
L'orage noir tombe dans le vide
Éloigne la nuit
Pilar le pirate
Heureux comme un poisson diamant
Retourne à ses langoustes
Silhouette ambiguë
Pionnier d'argile
Écaillé du vernis d'un corps
En ruine
Qui ramasse
Faire du bruit
Avaler les cuves d'excès
Étouffé des fumées incolores
Fourbes
Dormir par terre pour éviter les caprices du jour
Mourir deux fois
Tromper les sages
En paix
Le trainard
Trouveur de temps
Brouille la brume rocaille
Récolte les âmes agglutinées
Le point levé
Ensommeillé des regards injectés
Le corps nauséeux
Des épaves qui pourrissent dans l'estomac
Je me réveille impatient et fébrile
Cramponné à la banalité de l'orage
La lumière érode les regards pionniers
A coup d'éclats de vents
L'absurde efface l'espace surchauffé
Résidences échouées
Imprégnées du troupeau de moutons calcinés
Dans les failles d'une plongée obscure
Profonde
Les cœurs nauséeux
Crient leur langage noir bitume
Dégoulinants du paradoxe canicule
Zone bruyante
Humide
Ghetto flamboyant
Les cendres ont la mémoire solide
La blanchisserie des ondes courtes
Dans les motels de poussière
Ilots saphir
Propagent les yeux vidés
Images virus
