216.73.217.12--0.0.0.216GE
Séquence rupture
Champs de terre rincés
Ruinés de ces origines dans les espaces théorique
Corps connectés dans les illusions numériques
Dissout dans le cyber
Brouillage de corps
Modérateur de posture
Artéfact paranoïaque
Enfermé dans l'illusion d'intensifier l'existence
Prisonnier de toxique
Dans les fragments des idoles
J'éparpille
J'imprègne les décibels
Sermonné par l'oiseau de proie
L'étrangers qui vit en moi
Ressort légitime
Comment penser
Quand on me confisque ma voix
Hybridation du réel
Distorsion du langage
Distraction permanente
L'infrastructure de l'humain
Brimé de l'oligarchie
Pensées rebelles qui brisent l'écran
Renvoyé à sa lâcheté de se penser soi-même
Interrogé de son autorité
Et déconstruire les récits
Intégrer la fiction du mérite
Déconstruire le chaos
Fragmenter la prose instable
Les ensembles manifestent de dévotion
Limitent l'abjecte
Diluent le sordide
Dans le festin des a priori
La fresque hypnose des écrans liquide
Messages injectent les murmures sous la peau
Fragment de la mémoire codée
Piratage organique du réel
Surabondance d'agitation
Fin de série
Écran liquide
Nourris les corps contrôlés
Des zones d'occupations
Corbeaux // unités noires
Rêve sous perfusion d'un carburant mental
Dosage vitale calibré
Fragments publicitaires à mémoire contaminée
Le langage manipule
Par système invisible
Le corps infecté de dépendance absurde et oppressive
Mots injectés par la fréquence absurde des seringues langage
La ville se replie dans la viande noire
Les agents du contrôles nassent les voix de l'étrangers dans les bouches asséchées
Le système est actif
Et les silences récompensent les besoins d'obéir
Les fragments se contaminent
S'oublient jusqu'à disparaître dans le contrôle
Reboot system
Garantie des corps
Acheté en promotion
La collecte arrogante
Inspiré des mises à jour sponsorisé
Le signal s'épuise
Le corps ouvre ses ports
Digestion de l'archive molle
A la fin le sujet sera dissout
Le shoot est propre
La rue injecte ses ordres
Les langues parlent sous contrôle
La version est instable
Aucune sortie
Le corps négocie
Il perd
L'Occident c'est le couchant. C'est là où le soleil tombe et meurt. Le chien couchant. Le chien se couche pour bien montrer à son maître qu'il est obéissant. Ses yeux deviennent douceâtres et suppliants, et sitôt que la main du maître flatte son cul de bête obéissante, sa queue remue avec bonheur. C'est l'occidental.
