216.73.216.113--0.0.0.216GE
And you know I like so much when uncle Jeffrey comes home
and he likes me to jump on his knees... Oncle Jeffrey is so nice !
And carpet bombing Cambodia ... that was such a funny idea ! Thanks to uncle Nixon !
This was huge ! Even better than Halftime Shows at the Super Bowl !
Pauvre conne ! Tu es peut-être ma sœur mais tu n'es qu'une pauvre conne ! Quand vas-tu ouvrir les yeux et comprendre que notre foutu géniteur n'est qu'un psychopathe assassin de masse et d'une prétention consternante ! Comme tous nos oncles que tu trouves si délicieux...
Ils viennent certainement méditer sur ces paroles du Dalaï Lama :
Si tu veux que les autres soient heureux,
Fais preuve de compassion
Si tu veux être heureux,
Fais preuve de compassion
Dans les poussières de l'injuste
Les vents instables
Brulent corps et esprits
Les soleils rajeunissent
L'ivresse camoufle les lucidités
Pour alléger le fardeau
Tomber à genoux
Les myopies s'engagent dans les moisissures
Le règne des végétaux illumine la proposition
Au sommet de la colline verte
Les officiels dépassés
Annoncent la clôture
Enfermé dans un cocon
Attendre l'égarement du cycle
Métamorphose au carbone
Et s'acheminer au détour d'une mésaventure
Libéré de son attachement
Comme un chasseur de métaux
Se réconcilier
A l'unisson des minéraux
Les masques brûlent
Les allogènes mystiques
A l'existence brillante
Se désincarcèrent des voiles froissés
Défendus par la morale du vivant
La horde se réveille
Prisonnier des fidèles identitaires
Les monophases inquiétants
Se piègent dans une identité figée
Les coquilles pathologiques sont bruyantes
Mais fragiles et fétides
Elles coulent et fondent
Vaincus de l'émancipation libertaire
« no pasaran »
Le regard ambitieux
Désincarnés du sujet
Les oiseaux ordinaires
Robustes dans l'épreuve à défendre
Survolent les dunes marbrées
A l'écart des tempêtes
Déçus des quatre vents
La caverne du désert négocie les archives
Et repart dans un mépris silencieux
Déterminé à profiter du temps libre
Éméché
Vie étriquée
Mais danse la peau blanche
Macadam surchauffé
Les tempos médités embarquent
Les déluges patientent
Ils capitulent en s'inondant de soleil
Échapper à l'ordinaire
Entre tes tempes l'espace est infinie
Contient la multitude
L'espace hors limite
Seul l'esprit limitant nous empêche
Je contiens des multitudes
Les mots de Walt
Dans les volontés d'aveuglement
Les dérapages sémantiques échappent à la caresse du photon
Les entrailles indigestes tapissent les sécheresses
Les oasis sont le mépris des empêchés
S'immolant des flambeaux d'orgueil
Les dévotions symboliques sont inaptes
Les sommets farcis de lumière
Confidents sous le ciel
Évocateurs aux confluences des mondes
Fondus dans les profondeurs du haut et du bas
Les corps à la limite de flottaison
S'imprègnent de l'espérance volatile
Apte à se diffuser dans les épaisseurs des entrailles insondables
