216.73.216.43--0.0.0.216GE
Exposition , librairie Chant libre. Montélimar.
Mécréant
Les avides attirances bibliques
Blessent les orgasmes pudiques
Vengeance assoiffée
Les tallions sans mérite
Apaisés de la tendance
Au contraste des crépuscules
Les amandiers jaunissent
Dans les revers des fumées noires
Le blanc décadent
Pilonne par orgueil
Les géants sont humides
La trame se délite
Les étoiles alignées offrent la suite
Et ils s'en doutent
La corrosion des futurs
Fractionne le minéral
L'approvisionnement compromis
Les narines stimulées suspendent l'éveil
Quand les aspérités se camouflent sous les plastrons
La psyché refoulée assume les doublages
Les alliances proposent les remèdes oiseaux
A l'égal des lanthanides
Étouffés par la servitude
Ils déchirent le ciel dans un envol décomplexée
Hors limite
Grandiose
Le secret des mousses
Témoin des occupations primaire
Militent les escapades
Quand les verrous cèdent
En longeant les bordures
Au-dessus du vide
Essorés dans la fange
Les poisons autoritaires
D'un calibrage erroné
S'enlisent dans le nauséabond
Les marges devenant juste
Les corps progressent à l'ombre des plis
Camouflés de l'orgueil du haut
Les khalifes s'enflamment
Combustion indolore
Naufrage imminent
Jusqu'ici tout va bien
Quand le bon sens fait faillite
Les constances morbides
Déchainent les passions sanglantes
L'air change
Le silence s'épaissit
Les corps s'empêchent dans le confort complice
Les sables noirs contaminent les plages innocentes
L'épidémie d'une agonie
Un épandage sans faille
Dans le pli d'un libre interstice
Fomente le libre penseur
Le mot puissant
Celui qui vibre
Celui qui vacille
Qui amorce le déclin de l'intenable
Où l'air à nouveau s'allège
Le possible s'apprivoise
Les lueurs aux espoirs féconds essaiment
La contagion propage le pas de coté
L'infatigable vertu
A l'aplomb d'un incident
Écorce vive
Le lanthanide souverain
Atteste que les astres sont en ordre
Quand le plomb s'accommode du périssable
L'intégrité des peaux invincibles
Menace les occultes floraisons
Dans les hauteurs désappointées
Les prémisses sont courtoises
Elles servent les apparats funestes
Mais les lunes jamais fragiles
Se moquent des appendices fertiles
Elles défendent la terre de plomb
La lourdeur des masses indigestes
Laisse place aux alchimistes
Qui délivré des leurs scories
Révèle le métal soleil qui rendra la pudeur des origines
Dans un fracas de lumière
Les pitres abuseront
Et l'ivresse nous rendra sourd
Apaisés de désolation
Muet dans les terriers
A l'aplomb des déferlantes
Les pilleurs de tombe
Ont retenu le temps et figé le sang
Je m'agrippe à l'écorce
Rugueuse comme les apprentis d'une couverture nuageuse
Les contrastes estompent les soleils baveux
Ils embrasent la mousse blanche
Happé dans les hauteurs
Immergé dans l'univers des permanences
Captation des médiateurs
Architecte d'une interface sans points de fuite
Je serai spectateur
Du triomphe des propriétaires d'audaces
Vitriol martelé
Les échos des hautes canopées
Occupent les prismes ludiques des utilitaires
Le réveil d'un obscurantisme
Contraint à sa descendance
Piétine la poussière
En foulant les arides
Dépouillé des scories envahissantes
Le corps s'allège
Se multiplie
Et se redresse
I hope they ask for mercy for my birthday !
I'll be so happy ! And every cuban girl will be a prostitute again...
Like in the good old times ! Ô sweet uncle Batista !
How can you say, dear Sister, that our dear Daddy is just a fucking killer ?
Dear sister, what about China's people ?
