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Sollicitation à la fleur vertige
Quand la cause est perdue dans le mental
Aux marges du monde
Le rebond des sots accuse
Ce qu'il reste de nos âmes
Sueur et caféine
Désormais je fais dons des évidences creuses
Stockage pachydermique
L'aliénation coercitive enferme dans la boite
Collusion mystique
Les empêchés seront couchés
Au péril des hystéries collective
Galvanisé d'une armée de douze singes
A l'issue de la source brulante
J'incline sous les accusations
De cheminements complexes en intuitions
La lecture s'use à la recherche impossible
Noyé dans les sources infectées
Les mots chevauchent la perte
Il est temps de marquer la pause
Retrouver la verticalité
Impuissant du chaos des autres
Ciel sous la vacuité des incitations
Retour aux origines dissolus de la terre
Suffisance d'un fiel staliniste
Le prophète est vaincu
Calibrer la réplique de l'investiture
A la posture déchue du saltimbanque
Le malaise de l'infamie rampante est palpable
La défense infructueuse de l'armée de singe
Fomente l'anomalie des identités rigides
Les murs se dressent mollement
Devant la rigidité des mots falaises
Le langage barrière s'émancipe
Et les nids de la migration des eaux troubles
Nous aveuglent des ciels sans nuages
Les couleurs figées
Se jettent à la pesanteur des envies
Dispersé des songes prometteurs
Les zones de turbulences se croisent
Rectifiant la trajectoire
A chaque escapade
Consumé sous le poids des remords
Le grabuge de l'exil
A se méprendre de la trahison
Le déni de la reconnaissance est injuste
Les cibles compromises
Les coupables ont été amnistiés en temps voulu
Ne reste que les miettes
La poussière et des cadavres
Autorisé au rythme lent
Sous l'effet des ruptures
J'attire les peintures hors cadre
Le temps devenant long
L'attente sans repos s'étiole
Les shamans visitant l'esprit novice
Donnent l'impression du levant
Le réel superpose
Le lexique des affamés
A l'impression d'un levé de jour
Dans les plis de la dissidence
Les sources aux longues racines
Vétustes
Les branches dévorent les accrocheurs
Du vomi dans les plaines
Pour exciter les morts
Et le charnier danse
Les passions sont mures
Alors les navettes horizontales
S'oppose à la gravité
Libéré de son champs quantique
Au parfum de la purge
Aveuglés de lumière
Illusionnés des façades trop lisses
On vole au mésusage des cogneurs
Ils flanchent dans les manoirs dorés
Sous le poids des regards
Les sarcasmes effervescents
Semble brûler au feu des lunes
Le voyage est long
Les routes orphelines
Les souvenirs se sauvent
Et les fenêtre closes
Tachés de silence
Rendent visite
La nuit
