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Donc c'est pire que ce qu'on pense au début, ce n'est pas juste une attaque perverse contre le monde, c'est en plus une parodie d'une chose qui était belle et que j'aime passionnément: les masques et le théâtre des objets.
Non à la maîtrise sur l'image !
Dans mes images ou mes textes, je projette la nécessité de rendre présents et désirables soit des trous, des manques et une incomplétude, soit comme ici une surcharge brouillant l'évidence ou la plénitude ce ce qui est montré. Au regardeur de prendre la liberté de compléter, de déformer, mais je l'espère, pas en fabriquant de force des objets parfaits et terminés.
[avec Nina Oelmann]
///la perte de mémoire façonne le zombie.L'image lutterait-elle contre cette tendance?Comme elle peut être détournée et "trafiquée", il faut la prendre avec beaucoup de précaution, ce qui force à remonter dans le passé et à faire revivre de la mémoire.
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