GE
29-11-2016 trois psychiatres, Judith Herman, Nanette Gartrell et Dee Mosbacher, écrivent une lettre à président Obama en lui demandant de soumettre le candidat Trump à une évaluation neuropsychiatrique parce qu'il souffre d'une maladie incurable: "désordre narcissique de la personnalité". Selon ces trois professeurs "il est dangereux pour le pays et pour le monde".
Quincampoix est perdu, stop
...éperdu le prie-dieu,stop,
...Ange reparti, stop,
...autour de mes reins, stop,
...s'éteint le drame
Moi aussi, moi aussi
j'arrive à la ville
pour y verser ma vie
je monte la rue
tel un géant [Lhasa]
L'enfant posa ses affaires
la mère se tournait les sangs
et les gens dans sa tête
puis elle partit
les côtes défaites criaient intrus
"Prends les bulbes des jacinthes
et met les en pot"
ordre du cabinet Michalov
c'est fait depuis longtemps
mais elles sont devenues stériles
C'est presque la même couleur
A droite et à gauche
Mais c'est différent et ton regard
Comme un étau entre orage et douceur
C'est une maison sans porte
Et tu tournes autour de ses grilles
Au centre les jeunes dents exhibées
shootent au ciel crèvent le jour
Ne laisse pas ton site ouvert aux chants
Le soir tombe sur l'arrière cour
Couvre tes pas d'ouvrants tenaces
Les lucioles feront ta robe de mariée
Chasse a l'arbre, ici texture et couleur, je poursuis la recherche...
Brume, branches et soleil, arbre mort et feuilles vives, boules blanches et rameaux secs.
Je passe mon chemin... la chasse continue
Arbre jeux d'enfants désert, plus de rires ni de feuilles seules les couleurs monochrome persistent dans l'hiver. Je chasse toujours...
Arbre rose, soleil rasant d'une fin de journée d'hiver, un peu de couleur qui réchauffe... je passe mon chemin.
Ils sont cinq, un groupe qui discute et tente de se réchauffer au pâle soleil de l'hiver Anatolien. Je les aime bien, l'air de rien...
Il défie les lois de la gravité, il rampe et s'enroule, il offre son tronc aux inégalités du sol et brandit ses branchages pour se rappeler a ses pairs. C'est un battant, il a du cran!
Arbre branche, hirsute géant mis a nu par l'hiver, gigantesque planton entre Ataturk Boulevard et Iran Caddesi... pouvait pas ne pas l'approcher...
VOIE ANTIQUE OU VOIE EN KIT
Jean René Albert de Paris, capitale de la douce France de Marine, arriva près de la grotte où disait-on, vivait un ermite sans âge. Jean René Albert fort impressionné par la longue barbe blanche du sage ascète lui demanda :
- Combien de temps faut-il pour parvenir à la connaissance
- Toute une vie, répondit le sage ermite
- Et si je fais beaucoup d'efforts
- Plusieurs vies
- Et si je ne fais plus que cela
- Alors tu n'y arriveras jamais.
Penaud, notre nigaud n'ayant rien compris aux sages paroles du sage ermite, s'en retourna à Rishikesh, capitale mondiale du yoga. Marchant dans la rue principale de Lakhsman Jhula, Jean René Albert, de Lutèce ancienne capitale de la Gaule et de la gaudriole, tomba en extase devant une affiche qui allait changer sa vie et certainement le mener sur la voie de la réalisation de Soi.
CACAO ! KUNDALI ! TANTRA ! ECSTATIC DANCE !
SOUND HEALING !
Every Sunday in january 2017 from 1 – 4 pm
Cash : 700 INR (EarlyBird) or 900 INR at the door
**pls bring exact change, thank you**
5000 ans de pratiques spirituelles et de philosophies hindoues concentrées en 3 heures, voilà ce qu'il fallait à Jean René Albert, de Paris où sous le pont Mirabeau coule la Seine. Il allait enfin concentrer ses pensées sur un point précis et être enfin délivré de sa source principale d'affliction, cette relation si solidement établie avec un monde d'illusion. Rishikesh, capitale olympique du Salut.
En attendant dimanche, jour du « Shamanic Cacao Ceremony », Jean René Albert s'en alla au Bouddha Café manger un Banana Pancake et profiter de regarder sur son A-Phone, le dernier épisode de « Game of Thrones » saison 7..... En vitesse accélérée naturellement.
UNE SEULE RELIGION
Le Christ savait bien que son message réunirait un grand troupeau formé de ceux qui étaient déçus d'anciens systèmes religieux mais qui n'avaient fait choix d'aucun. Il savait bien qu'il allait toucher par son Verbe une petite partie d'une masse humaine plus vaste. Mais la grande erreur de tous les dévots sectaires, à quelques religions qu'ils appartiennent, est de penser que leur Dieu (Rama, Krishna, Zoroastre, Bouddha, Christ, Mahomet, etc.) est le seul et le meilleur, et que par conséquent il est impératif d'aller répandre dans les autres religions sa propre conception de la vérité. Il faut reconnaître que cet état d'esprit a surtout prévalu dans le christianisme et l'Islam. Le zèle ardent, le mensonge la propagande et la violence pour recruter n'est pas l'évangélisation.
Si le Christ a envoyé ses apôtres deux par deux en leur ordonnant d'enseigner la vérité, il ne leur a certainement jamais dit d'imposer l'image du Christ en affirmant qu'il était le seul valable, que tous les Krishna, Rishis et Bouddhas du passé n'avaient été que des charlatans ou des ignorants, et qu'en dehors de lui il n'y a point de salut !
Soyons sérieux ! Seul le petit peuple des non-penseurs peut encore adhérer à une telle idée.
Alors que le soleil se couche sur la plaine du Gange, les haut-parleurs du Temple de Swarg Niwas diffusent les prières du soir. C'est la célébration du Ganga Aarti, le rituel du soir, ou musiciens et dévots chantent et allument des bougies. Le rituel hindou consiste a allumé des mèches imbibées de ghee(beurre clarifié) placées sur une feuille de banian et ensuite déposées sur l'eau pour être offerte au Gange.
RICHE - PAUVRE
La Voie du ciel
Ôte au riche donne au pauvre
La voie de l'homme au contraire
Ôte au pauvre donne au riche.
Lao-Tseu
La société indienne était la seule où un homme quelle que fût sa position, pouvait tout abandonner, prendre le bol du mendiant et partir ainsi sur les routes, sans que personne ne s'en offusquât. Par malheur, avec la surpopulation angoissante et, à partir des années 1950, la montée massive du chômage, nombreux sont ceux, parmi les gens de condition moyenne, qui ont pris le bol de mendiant. Ainsi l'équilibre s'est trouvé rompu.
Extrait du : DICTIONNAIRE AMOUREUX DE L'INDE Jean-Claude CARRIRE Plon 2001
LE GANGE
À une trentaine de kilomètre de Rishikesh, à Déoprayag, deux rivières se rencontrent ; la Bhagirathi, qui prendre sa source à Gaumukh au-dessus de Gangotri et l'Alakananda, née du glacier de Nanda Devi une montagne qui culmine à 7800 mètres. C'est à partir de Déoprayag que le puissant cours d'eau formé par la réunion des deux torrents prendra le nom de Gange. Il continuera ensuite son chemin durant 2700 km de l'Himalaya au golfe du Bengale, irriguant 25% du territoire indien et nourrissant quelques trois cent millions d'Indiens.
Le Gange est un fleuve unique. Chaque goutte est sainte et sacrée. Le Gange apporte le salut, offre la rédemption, donne l'absolution. S'y baigner lave de tout péché. Il n'existe pas un autre fleuve au monde pour lequel on ait imaginé autant de noms. On en dénombre mille. Rien d'étonnant à cela lorsque l'on sait que le panthéon hindou ne comporte également pas moins de trente-trois millions de divinités.... Gange est d'origine féminine. Ce sont les Occidentaux qui, allégoriquement l'ont masculinisé.
Ayant parcouru les rives du Gange, l'illustre pèlerin chinois Hiuen-Tsang écrivait au 7ème siècle :
« Ses eaux sont bleuâtres et ses flots ont une étendue immense. Un grand nombre de créatures merveilleuses y vivent, d'ailleurs inoffensives pour les hommes. L'eau a une saveur douce et agréable et entraîne avec elle un sable d'une extrême finesse. Dans les textes indiens, on l'appelle « l'Eau de Félicité ». Ceux qui s'y baignent, assure-t-on, se trouvent purifiés de tous leurs péchés. Ceux qui en boivent ou seulement s'en lavent la bouche voient s'évanouir les malheurs qui les menaçaient. Ceux qui s'y noient renaissent parmi les dieux. Une multitude d'hommes et de femmes se rassemblent sur les bords. »
Dommage que le Rhône n'est pas les mêmes vertus sacrées ; de sa source valaisanne au golfe du Lion il atténuerait peut-être la connerie des gens qui votent pour la félicité de l'UDC et du Front National qui prône la division et l'exclusion. Mais c'est sûr, chez ces gens-là, l'eau n'a pas le même goût que le pinard que madame Cécile Amaudruz (UDC Genève) s'envoient, conduisant avec 1,92 gr. dans le sang et jurant devant la presse qu'un homme aux cheveux long à transformé l'eau en vin durant le banquet qu'elle partageait avec le l'insignifiant Parmelin.
CHARIVARI
Côté Gange c'est les haut-parleurs qui résonnent de leur « Krishna, Krishna Hare, Hare Krishna » De temps en temps un des chanteurs prit dans un excès de ferveur, déraille et se met à hurler. On ne sait plus alors si on égorge un poulet ou si on met en marche une moto Royal Enfield.
Côté rue, c'est les haut-parleurs sur le toit d'une Tata Mobil qui hurle des slogans politiques en faveur du BJP. Son insupportable qui vous agresse les oreilles.
Tous ces haut-parleurs crachent leurs litanies au moment solennel du coucher de soleil où tout est joie et béatitude, ou les chants pleins de ferveurs et de vénérations louangent le Sans Nom, celui dont l'essence est la sagesse parfaite. C'est aussi le moment où l'on va voir si ses chaussettes sont sèches et si l'on ne vous a pas piqué vos pincettes.
KALI YUGA
Pour les textes sacrés de l'hindouisme nous sommes en plein Kali Yuga la quatrième période du cycle cosmique hindou, qui est une phase de décomposition de l'humanité. Le démon Kali, auquel sont associé le désordre et la destruction, y règne. Malheureusement, le kali Yuga devrait encore durer 429 000 ans. Il va falloir attendre un peu avant de connaître un monde meilleur !
J'AIME REGARDER LES FILLES
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Sur leur peau le soleil caresse bien trop sage
Le vent qui les décoiffe au goût de sel sur mes lèvres
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Les hanches qui balancent et les sourires fugaces
Je regarde les vagues qui jouent avec leur corps
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Leurs poitrines gonflées par le désir de vivre
Leurs yeux qui se détournent quand tu les regardes
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Le soleil sur leur peau qui jour à cache-cache
Et des ambres solaires le parfum volage
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Quand elles se déshabillent et font semblant d'être sages
Leurs yeux qui se demandent mais quel est ce garçon
J'ai cherché les paroles de la chanson « Mere sapno ki rani kab ayegi tu » « Ô reine de mes rêves, quand arriveras-tu.... » Je ne les ai pas trouvé, alors j'ai mis celle de Patrick Coutin.
Disparue trop tôt, sous un chagrin de guerre peut-être...
Comment t'imaginer mieux qu'enveloppée d'un voile doux ?
Vu sous ma fenêtre
Et voilà... Il suffit que je regarde ailleurs cinq minutes pour qu'elles en profitent pour fleurir.
La fureur des ignominies infernales obscurcit l'inhérence de l'ascendance à éliminer une astreinte innocentée des exemptions rapportées.
L'agitation imprudente des scissions disputables occupe des lieux informels constellés par d'inconstants dialogues disconvenants.
L'échappement suffocant des dispositifs aux combustions fossiles empoissonne l'équilibre atmosphérique détérioré par des emphases énergivores.
Les affectations continuelles assignées aux nécessiteux asservis fructifient les marchés lucratifs des monopoles ultimes.
L'injonction contradictoire immanente des interventions péremptoires périclite avec des condamnations systématiques des receleurs pilleurs.
Le créneau affable des dissidents efficaces recrute des conduites cinglantes conformées à colporter d'avides restrictions.
L'aseptisation méthodique des consortiums conformistes perfectionne les dispositions délectables pour résider tranquillement.
je rassemble les eaux troubles
avec les falaises noires
les eaux troubles m'agitent
les falaises m'étreignent et me calment
je laisse apparaître des morceaux cassés
tranchés découpés
il y a même un palan sur un pic
je me demande ce qu'il transporte celui-là
s'il me transporte
et je dépose le tout
dans les souterrains de mon corps
et sur la table de reproduction
il m'est arrivé d'appeler celà les images ouvertes
qui ne cachent pas leurs intimités
même pas leurs tricheries
ouvertes à tous les vents
Aliocha l'aimait autant qu'auparavant, peut-être même davantage, et avec un sentiment poignant qui tenait du repentir et de la reconnaissance...
Mais en même temps le nouvel amour s'était fortement établi dans son coeur. Il était difficile de prévoir comment tout celà finirait.
J'étais extrêmement curieux de voir Katia, et Natacha me fit de nouveau promettre de faire sa connaissance.
The first thing that caught my eye for the first post.
A primeira coisa que chamou minha atenção para o primeiro post.
Garbarge pickers: intense and aerobic activity.
Catadores de lixo: atividade intensa e aeróbica.
Nos souvenirs se froissent
Et tu erres dans ces fables D'autrefois,
comme un vieillard exilé.
at dawn we found a field where we just laid down our bodies
the grass was profound... it was so soft, and there was a strange glow...
it was the end of the run
Les pouvoirs empêchent
À Tout Prix
Les nous
de pulser
Les pulsars sont accusés
[L'amour Est une Manif]
Le Dixième de Février est le Jour de Flandre
An II
le prie-dieu se noie dans l'eau boueuse
le sous-sol cesse d'être sombre
les phrases crient « »
un géant se met debout
un autre descend du wagon
la rue est secrète
personne n'est là pour les voir
deux enfants se regardent
se tiennent juste la main
se parlent
je viendrai
"Dissous et Coagule !"
avait Ordonné l'Ange
Lors de son apparition dans le Cloître
Et l'enfant Avait obéi