GE
Tout pourrait s'arrêter d'un seul coup,
par son acte il a déjà contacté l'au-delà
dans son bonheur simple
l'effroi du suspens se tient tapi
S'est décroché du sol
s'est envolé vois-tu
s'est approché de l'écran
la petite fille soulevait les cailloux
Restés collés au yeux
Mais comment vas-tu établir le langage
Dans quels sédiments puises-tu
comment lies tu-les mots
à la croisée des mondes
alors même que tu confonds
cadeau et arme
Very confused
brouhaha de marrons chauds
de mort et de vie dans l'irruption
de ne pas dire et de laisser partir
peut-être
Le texte est devenu ingouvernable
Alors tu te plantes là, vigie
Tu suis ses mouvements et tu te tais
Aucun intervalle
lettres, choses, organes
tout était pris dans la même
symphonie discordante
L'emmagasinement répandu des barils pétroliers endigue la perception excessive des clameurs monétaires à rebours des spéculations ubuesques.
La fainéantise universelle relâchée dans des phénomènes d'accoutumances hypnotiques accroît les stigmates grégaires des criminalités endoctrinées.
La fantaisie poétique suggère une échappée inspirée de la raison palpable des représentations cohérentes.
L'époustouflante décrépitude de l'épiderme horripile l'homme moderne assoiffé d'éloquence dédaigneuse.
Les impressions colorées des enseignes attractives haranguent une foule consommatrice d'inutilités abusives conformes à une conduite légitime.
L'incision subtile des rétractations temporaires aiguisent les condamnations chaotiques de la fureur totalitaire.
Les louanges fustigées des concrétisations populaires emmêlent l'enchaînement indigné des sacrilèges récalcitrants.
FUIR - POUR UN TEMPS - L'IMBECILITE DE CE MONDE
2016 a vu l'émergence d'une belle bande d'imbéciles qui ont la lourde responsabilité de diriger les affaires du monde. Ils nous promettent le bonheur en surfant sur le malheur de pauvres gens qui sont d'innocentes victimes de la mondialisation et de la cupidité d'un petit pourcentage de gros porcs qui s'appuient sur la force pour nous imposer leurs cacas.
Le bonheur ne se cherche pas aux moyens de mensonges, de crimes, de perversions, d'accumulations abusives de richesses, d'exploitations humaines. La racaille qui dirige le monde entretien notre humanité dans l'Illusion. Et si nous consultons le dictionnaire, l'illusion : c'est une erreur de perception ou de l'esprit qui fait prendre l'apparence pour la réalité. Nous nous nourrissons chaque jour d'illusions, et le ventre bien rempli de toutes ces inepties nous nous donnons l'impression d'être gavés, d'être illusoirement heureux. Pour certains, en grande majorité, le bonheur c'est d'avoir le ventre plein, en oubliant les paroles de notre Grand Sage qui disait : « Malheur à vous tous qui êtes rassasiés », car quiconque est rassasié devient stationnaire et un être qui spirituellement n'avance plus est considéré comme mort. Sur notre planète, il y a plus de morts que de Vivants.
ZINAL, DURANT 2 HEURES UNE PANNE D'ELECTRICITE PARALYSE LE VILLAGE
C'est le choc, la consternation, j'en suis encore tout retourné. En lisant le 20MINUTES de ce 28 octobre 2016, j'apprends qu'une panne d'électricité à perturbé le village de Zinal, que je viens de quitter. Durant deux heures, les pauvres skieurs ont été privés de téléphérique. Impossible de boire un café et autres boissons chaudes dans les restaurants de la station. Naturellement les connexions Internet étaient bloquées. On a frisé la panique, à tel point qu'un touriste Internaute connecté avec les réseaux sociaux a envoyé la photo de cet horrible drame qui a touché Zinal. 20MINUTES s'est empressé de publié la photo de cette terrible catastrophe qui restera gravé à tout jamais dans l'esprit des Anniviards.
SUR SIERRE-ENERGIE S.A., RESPONSABLE DE CETTE PANNE , PAS UN MOT..... C'est aux commerçants et restaurateurs de Zinal de se démerder avec les touristes !
En Inde, dans la région où je vais me rendre dans quelques jours, les pannes d'électricité sont courantes. Elles durent plusieurs heures.et personne ne fait un caca nerveux. Ce genre de voyageurs des réseaux sociaux qui diffusent des conneries de moindre importances sont bien à plaindre. Que dire des journalistes qui relient ces infos ?