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Linge gris sur le visage
Les bouches de plomb
Muselées par les plus forts
Les yeux rouges des ciels trop vifs
Voilés sur les colonnes raides
Désastre des corps lourds
Mémoire épongée de l'histoire
Imaginaire peroxyde
Visages entamés
Bulbes électrocutés
Les ondes courtes sont en vie
La contrebande des messages
Sabotés dans les manteaux de pluie
Le corps toupie
S'égare dans les plis
La chance d'un regard épongé
Désempare le doigt silence
Comme une feuille tachée de soufre
Temps usé
Les humains coffrages
Momifiés dans les combats de rue
Laissent les mots s'ébrécher
Dans l'écume ancienne
Déchargé des poussières d'épave
Le sensible
Effacé comme une erreur
Éclabousse le reste des corps tenaces
Absurde paradoxe
Entre culture et barbarie
Étouffée dans les ordures
L'émotion prolifère
L'escale du pendule
Chuchote le bruit de l'ombre
Scellé dans les murs
Perdu dans l'eau des gouffres
Je retiens l'impermanence
Manger la poussière
La chance des audacieux
En marge des chants fondateurs
Le monde embrouillé
À l'ombre des imaginaires
Un rocher insalubre où la vie s'accroche
Forteresse invivable
Quartier des échoués
Le suspect murmure la vérité
L'émotion du témoin
Défile comme un requiem
Offensé d'une manipulation
Je marche à reculons
Dans le paysage blanc
Sous l'emprise d'un chuchotement
Le bruit épingle mon corps ennemi
La secousse des terres profondes
Entame la fonte des lacs sauvages
Comprendre le choc
Qu'est-ce qui me retient
Les bruits
Les cris
Les gardiens du trésor
Tailleurs de cristal
Le geste prolifère dans la parole de la machine-outil
Méfiance dans l'assimilation organique
J'ai démissionné
Le mémoire du sable
Ils sont à l'affût de silhouettes en sueur
L'humanité gavée de pilules écran
Les acheteurs de miracles se réjouissent
Un homme somnole
Cousu par l'émotion
Délicate écoute d'un spectre qui s'agite et qui tremble
Même les chiens se sont enfuis
J'ai fumé la dernière cigarette
Le corps s'est renversé
Sonorisé de migraine aquatique
Morphine sur les agitations
Liquidation d'humains
L'esprit préoccupé de fantômes
Prétexte de piège grossier
Isolé du reste du monde
Qui est-tu ?
Le machiniste insomniaque
Je suis seul
Sans honte
Je travaille dans la fosse
J'y ai cassé mon âme
Rayon des lunes
Noyé dans les fringales rances
Exutoire qui propage
Pour faire vaciller le monde
Heurter le sensible sans acrobaties
Les boycottes d'une coquille vide
Enflamment les turbulences
Les corps vitreux bafouillent
Les ventres blancs se vides
Sans réponses
Dans les brouillards de songe
Les reliefs incolores dépouillés de l'audace
Les rumeurs de sarcasme se contractent
Le nid d'extase s'effrite
L'initiation
Dans la délicatesse d'une fièvre passagère
S'esquisse une doublure invisible
Errant dans le gris
L'opérateur clandestin vacille
Sabotage du blanc précoce
Il dévore le monde dans un soupir
Génération liquéfiée
La limaille des ombres fatidique
Sculptée dans la muqueuse
Fabrique la nourrice toxicomane
Progéniture avortée
Fuyante de sa routine froide
L'opérateur se perd dans un clin d'?il
Refus d'obtempérer
La fable s'éteint du réveil de l'insomniaque
Tu trembles dans le froid de la trahison
Tu vacilles d'une régression
Esthétique d'une tristesse
Le grand singe oxydé
Au soir de l'éclipse lunaire
À l'épreuve des fatigués du bulbe
Le nettoyage par le vide
Le misanthrope décime
La nature remise de cette insignifiance
Robuste
Indigeste humain
En délicatesse dans le sanctuaire
Désir d'angoisse de sobriété
Silence de la tyrannie
Animé d'un état dévoilé
Les dos argentés du négoce
Dégradent la façade des enjeux
Bienvenue dans la porcherie
Sans regrets
Les insomnies sont fades
Le pilote est aigri
Le contrôle est perdu
Les digues prêtes à céder
Déversent dans les failles le courage invisible
Les volontaires patriotes
Gavés de friandises
Garants du succès de la supercherie
La chute bleue est imminente
Le chiffre traque l'identité dans les plis
Il brise les mots de leur éclat
Les paupières en transes
Chronologie d'une insomnie
Autopsie d'un chiffrage de sanglots
Sous la pluie de pilules écran
L'écriture écorche
L'avalanche de sommeil gris
Décompose l'immaculée récit
La nébuleuse s'étiole
Les corps dans le vide
Compriment les passagers rouillés
Les opérateurs cotonneux
Dévorent le rêve pasteurisé
Les sardines rouillées échouent sur la lune vague
Le monde incolore n'est plus comestible
Le réel nous dévore
Les flammes ont brûlé
Flirté avec le temps qui chute
L'éclipse de la grande nuit
Les crevards ont aboyé
Ricaner sur les cendres des martyrs
Palissade de silence
L'?il machine incolore
Session éponge de rayons invisibles
Truquage de zombies au cerveau nuisible
Feuilletons dissimulés de colonies solitaires
Les vilains de l'espace se délectent
Des peaux sombres anéanties
Vision monochrome
Trépignent les mâchoires de la vengeance
Dans l'attente d'une mise à feu
Les particules trépignent sur le tarmac desséché
Les bunkers chromés
Ont enfermé les aveugles
Les propagandes travestissent le monde libre
Les agitateurs recrutent au penthotal
Lobotomie clandestine
Les ombres écaillent les identités
Racolent le protagoniste incertain
A coup de tracts subversifs
Rappel sur les corps allumettes
Usagés déviants aux couleurs des ciels
Le mort s'est envolé dans l'écume
Les mots se sont ébréchés
Cendres endormies
À l'ombre d'un sable pulvérisé
Les ventres mous paralysés
Propagent le récit d'un héritage
Sabotage d'une vision pleine
13/08/2026
Mort téléguidé à la veine trafiquée
12/08/2024
Tu es un employé loyal
11/08/2027
Refus de l'inacceptable
Espace humide
Alligators célestes
Bureau Cajun sur le fleuve jaune
Les arômes de l'écran radar
Conspirateur
Ligature sur les frontières
Quadrillage des intervalles
Le jardin carcéral est une muraille de l'étrange
Les photographes
Témoignent la folie du monde
Brodent l'indigne de l'enfant rêveur
Les machines célibataires embarquent dans la man?uvre
S'accorder à s'émerveiller
Rêverie atomique
La nuit
Les annonces des visages tutoyés
Les ventres miniatures
Toujours dans la peur
Relèvent les pelures de l'été
Charbonne dans les délices du démon
Les corps qui racontent
Dans la plénitude
De l'agent narcotique
Protocole des soleils aveugles
La ville vampire mutile les mômes
Les temps fluides s'abreuvent à la source
A tous les crânes fendus
Le calme revenu
Les hauteurs s'arrachent au vertige
Morpions patriotes
Nuages d'acide
Soleil aveugle
Le protocole humain se dissout
Les plis de la ville vampire
Greffent les images dans les ventres mous
Les gestes flasques
Fébriles
Dans la pluie domestique
Les mots mouillés préfèrent les drogues blanches
L'?il vitreux
Les branleurs achèvent la nuit
?
Bulbe flasque
Times square sous les lunes
Vision monochrome
Langoureux tramway
Déshinibe les épaisseurs
Les péages ventouses
Piègent les lucioles des hauteurs citadines
