216.73.216.230--0.0.0.216GE
Pare-brise usé
Les pingouins trinquent
Sur les parcelles dessoudées
Les évidences variables
Le génome se décompose
Les hologrammes de sueurs
Transfusion d'un passé cellulaire
Les périmètres en survol
Falsifiés des horizons synthétiques
Les cœurs mous des passants
S'alignent aux couleurs du neutre
Visages creux
Danger d'un reflet dérobé
Les loges froides sans incidence
Annoncent les corps indifférents
Camouflés sous les flashs
Le retour imprévu
Des bouches cartonnées
Le monastère des paroles gelées
Esquisse du sculpteur de fer
Au secours de la nation lépreuse
Quatuor d'agonie
Les effets du trouble
Tournant de doctrines délavées
Les jardins saturés
Esquisse d'un collectionneur de cendres
Le coureur organise son envol
Depuis la neige maladroite
Le voilà orphelin engagé
Les routes crachent la poussière
Les cyniques suintent dans le dos
En apesanteur
Il échappe à l'exil
Le poison neutre
Confort de retrait
Élevé dans le chaos ciment
L'énergie des impatients
Machines aguicheuses
Géométrie déplacée
Sous la ville périmée
Le corps sous emprise
Dans les bulbes égarés
La genèse des roches
Projetée au milieu des vagues
Dealeur de récit
Du récit pour le futur
Un futur désirable
Un piège à tristesse
Le saut dans le monde
À pieds joints
Les étincelles sauvages
Électrisent l'imaginaire
Les missions sans carnage
Désossent les stratifiés
Les spectres translucides grésillent
Au chevet des récitals climatisés
Étoffe d'une herbe rebelle
Splendeur désertique
Les chroniques de l'abandon
Coupent les mots
L'interface prépare l'ouverture
Les corps entassés
Les ponts sont jetés
Sur les âges du désir
On dansera dans les ombres
Cosmique percutant
Le spectre sans brouillard
Plafonne
Un récital poétique résonne
Les voix creuses surplombent
Les agitations partisanes
Quand la musique des mots
S'étale sur les pupilles engagées
Les étoiles couleur asphalte
Brillent
Sur les corps
Blancs décompensés
